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                    <title>TIGblogs - Country - Côte D'Ivoire</title> 
                    <link>http://cotedivoire.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/461051</link> 
                    <description><![CDATA[PRÉAMBULE <br />
 Etats africains membres de l'Organisation de l'unité africaine, parties à la présente Charte intitulée "Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant», <br />
 Considérant que la Charte de l'Organisation de l'unité africaine reconnaît la primauté des droits de l'homme et la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples de droits proclamé et sont convenues que chacun a le droit de tous les droits et libertés reconnus et garantis y sont, sans distinction aucune, notamment de la race, l'ethnie, la couleur.  sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation, <br />
 RAPPELANT la Déclaration sur les droits et le bien-être de l'enfant africain (AHG/ST.4 Rev.l), adoptée par l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'Organisation de l'unité africaine, à sa seizième session ordinaire à Monrovia, au Libéria.  du 17 au 20 Juillet 1979, a reconnu la nécessité de prendre les mesures appropriées pour promouvoir et protéger les droits et le bien-être de l'enfant africain, <br />
 Notant avec préoccupation que la situation de la plupart des enfants africains, demeure critique en raison de la spécificité de leurs facteurs socio-économiques, culturelles, traditionnelles et de développement circonstances, les catastrophes naturelles, les conflits armés, l'exploitation et la faim, et pour le compte de l'enfant physique et mentale manque de maturité dont il a besoin de garanties spéciales et de soins, <br />
 Reconnaissant que l'enfant occupe une position privilégiée et dans la société africaine et que, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité.  l'enfant doit grandir dans un milieu familial dans une atmosphère de bonheur, d'amour et de compréhension, <br />
 Reconnaissant que l'enfant, en raison des besoins de son développement physique et mental nécessite une attention particulière en matière de santé, physique, mental, moral et social.  et exige protection juridique dans des conditions de liberté, la dignité et la sécurité, <br />
 Tenant compte des vertus de leur patrimoine culturel, historique et les valeurs de la civilisation africaine qui doivent inspirer et caractériser leurs réflexions sur le concept des droits et le bien-être de l'enfant, <br />
 Considérant que la promotion et la protection des droits et le bien-être de l'enfant implique l'accomplissement des devoirs de chacun, <br />
 ADHÉSION Lo RÉAFFIRMANT les principes des droits et le bien-être de l'enfant figurant dans la déclaration, conventions et autres instruments de l'Organisation de l'unité africaine et l'Organisation des Nations Unies et en particulier la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant et l'OUA Chefs d'État et de gouvernement de la Déclaration sur les droits et le bien-être de l'enfant africain. <br />
 Sont convenus de ce qui suit: <br />
 PARTIE 1: DROITS ET DEVOIRS <br />
CHAPITRE PREMIER: les droits et le bien-être de l'enfant <br />
 Article 1: Obligation des États Parties <br />
1.  Les États membres de l'Organisation de l'Unité Africaine, parties à la présente Charte, reconnaissent les droits, libertés et devoirs consacrés dans cette Charte et s'engagent à les mesures nécessaires, conformément à leurs procédures constitutionnelles et avec les dispositions de la présente Charte, d'adopter les mesures législatives ou autres mesures mai nécessaires pour donner effet aux dispositions de la présente Charte. <br />
2.  Rien dans la présente Charte ne porte atteinte aux dispositions qui sont plus propice à la réalisation des droits et le bien-être de l'enfant figurant dans la loi d'un État partie ou de toute autre convention internationale ou accord en vigueur dans cet État. <br />
3.  Toute coutume, tradition, culturelles ou religieuses que la pratique est incompatible avec les droits, devoirs et obligations énoncés dans la présente Charte, dans la mesure de cette incompatibilité être découragée. <br />
 Article 2: Définition de l'enfant <br />
 Pour tuile fins de la présente Charte.  un enfant s'entend de tout être humain âgé de moins de 18 ans. <br />
 Article 3: non-discrimination <br />
 Tout enfant a droit à la jouissance des droits et libertés reconnus et garantis par la présente Charte sans distinction de l'enfant ou ses parents ou des tuteurs légaux de race, d'ethnie, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou autre , D'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. <br />
 Article 4: l'intérêt supérieur de l'enfant <br />
1.  Dans toutes les décisions concernant l'enfant par toute personne ou autorité que ce soit l'intérêt supérieur de l'enfant est la considération primordiale. <br />
2.  Dans toutes les procédures judiciaires ou administratives intéressant un enfant qui est capable de communiquer son propre point de vue, et les occasions doivent être prévues pour les vues de l'enfant d'être entendu soit directement ou par l'intermédiaire d'un représentant impartial comme une partie à la procédure.  et ceux-ci est prise en considération par l'autorité compétente conformément aux dispositions de la loi appropriée. <br />
 Article 5: Survie et développement <br />
1.  Chaque enfant a un droit inhérent à la vie.  Ce droit doit être protégé par la loi. <br />
2.  Les États Parties à la présente Charte, d'assurer, dans toute la mesure du possible, la survie, la protection et le développement de l'enfant. <br />
3.  Peine de mort n'est pas prononcée pour les crimes commis par des enfants. <br />
 Article 6: Nom et nationalité <br />
1.  Chaque enfant a le droit, dès sa naissance, pas un nom. <br />
2.  Tout enfant doit être enregistré immédiatement après la naissance. <br />
3.  Chaque enfant a le droit d'acquérir une nationalité. <br />
4.  États Parties à la présente Charte s'engagent à faire en sorte que leur législation constitutionnelle reconnaître les principes en vertu desquels un enfant acquiert la nationalité de l'État sur le territoire de laquelle il a été né si, au moment de la naissance de l'enfant.  il n'est pas accordé la nationalité de tout autre Etat conformément à ses lois. <br />
 Article 7: Liberté d'expression <br />
 Tout enfant qui est capable de communiquer son opinion est assuré le droit d'exprimer librement ses opinions en toutes matières, et de diffuser ses opinions sous réserve des restrictions qui sont prescrites par la loi. <br />
 Article 8: Liberté d'association <br />
 Chaque enfant a le droit à la liberté d'association et la liberté de réunion pacifique conformément à la loi. <br />
 Article 9: Liberté de pensée, de conscience et de religion <br />
1.  Chaque enfant a le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. <br />
2. Parents.  et, le cas échéant, des tuteurs légaux ont le devoir de lui fournir des orientations et la direction dans l'exercice de ces droits compte tenu de l'évolution de ses capacités, et l'intérêt supérieur de l'enfant. <br />
3.  Les Etats parties respectent le droit des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux, de fournir des orientations et la direction dans l'exercice de ces droits sous réserve des lois et politiques nationales. <br />
 Article 10: Protection de la vie privée <br />
 Nul enfant ne fera l'objet d'immixtions arbitraires ou illégales dans sa vie privée, sa famille d'accueil ou sa correspondance, ou pour les attaques à son honneur ou à sa réputation, à condition que les parents ou les tuteurs légaux ont le droit d'exercer une surveillance raisonnable sur la conduite de leurs enfants.  L'enfant a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles attaques. <br />
 Article 11: Éducation <br />
1.  Chaque enfant a le droit à l'éducation. <br />
2.  L'éducation de l'enfant doit viser à: <br />
 (a) la promotion et le développement de l'enfant la personnalité, des talents et des aptitudes mentales et physiques jusqu'à leur plein potentiel; <br />
 (b) encourager le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales en particulier à celles qui sont énoncées dans les dispositions des divers instruments africains sur l'homme et les droits des peuples et des droits de l'homme déclarations et conventions; <br />
 (c) la préservation et le renforcement de la morale africaines positives, les valeurs traditionnelles et les cultures; <br />
 (d) la préparation de l'enfant à assumer les responsabilités de la vie dans une société libre, dans un esprit de compréhension de tolérance, de dialogue, de respect mutuel et l'amitié entre tous les peuples ethniques, tribaux et les groupes religieux; <br />
 (e) la préservation de l'indépendance nationale et l'intégrité territoriale; <br />
 (f) la promotion et les réalisations de l'unité africaine et de la Solidarité; <br />
 (g) le développement du respect pour l'environnement et des ressources naturelles; <br />
 (h) la promotion de l'enfant de mieux comprendre les soins de santé primaires. <br />
3.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées en vue d'assurer le plein exercice de ce droit et, en particulier: <br />
 (a) de fournir gratuit et obligatoire l'éducation de base: <br />
 (b) d'encourager le développement de l'enseignement secondaire sous ses différentes formes et le rendre progressivement gratuit et accessible à tous; <br />
 (c) rendre l'enseignement supérieur accessible à tous en fonction des capacités et des aptitudes par tous les moyens appropriés; <br />
 (d) prendre des mesures pour encourager la régularité de la fréquentation scolaire et la réduction des taux d'abandon scolaire; <br />
 (e) de prendre des mesures spéciales en ce qui concerne les femmes, doués et les enfants défavorisés, à assurer l'égalité d'accès à l'éducation pour toutes les sections de la communauté. <br />
4.  États Parties à la présente Charte respectent les droits et les devoirs des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux de choisir pour leurs enfants des écoles, autres que celles qui sont établies par les pouvoirs publics, qui sont conformes à ces normes minimales mai être approuvées par l'État, à assurer l'éducation religieuse et morale de l'enfant d'une manière adaptée à l'évolution de l'enfant. <br />
5.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour qu'un enfant qui est soumis à l'école ou la discipline parentale est traitée avec humanité et avec le respect de la dignité inhérente de l'enfant et en conformité avec la présente Charte. <br />
6.  États Parties à la présente Charte ont toutes les mesures appropriées pour assurer que les enfants qui deviennent enceintes avant d'avoir achevé leur éducation doit avoir la possibilité de poursuivre leurs études sur la base de leurs capacités individuelles. <br />
7.  Aucune partie du présent article ne peut être interprétée interprétée comme portant atteinte à la liberté des personnes physiques ou morales de créer et de diriger des établissements d'enseignement dans le respect des principes énoncés au paragraphe I du présent article et l'obligation sarcelle l'enseignement dispensé dans ces institutions est conformes à ces normes minimales mai arrêtées par les États. <br />
 Article 12: Loisirs, activités récréatives et culturelles <br />
1.  Les Etats parties reconnaissent le droit de l'enfant au repos et aux loisirs, de se livrer au jeu et à des activités récréatives propres à l'âge de l'enfant et de participer librement à la vie culturelle et artistique. <br />
2.  Les États parties doivent respecter et promouvoir le droit de l'enfant de participer pleinement à la vie culturelle et artistique et encouragent la mise à disposition de et pour l'égalité des chances culturelles, artistiques, récréatives et de loisirs. <br />
 Article 13: les enfants handicapés <br />
1.  Tout enfant qui est mentalement ou physiquement handicapés ont le droit à des mesures spéciales de protection en rapport avec son état physique et moral des besoins et dans des conditions qui garantissent sa dignité, de promouvoir son autonomie et la participation active dans la communauté. <br />
2.  États Parties à la présente Charte doit assurer, sous réserve des ressources disponibles, à un enfant handicapé et à ceux qui sont responsables de ses soins, d'assistance sur lesquelles porte la demande et qui convient à l'enfant de l'état et en particulier veillent à ce que les enfants handicapés a un accès effectif à la formation, préparation à l'emploi et aux activités récréatives d'une manière propice à la réalisation de l'enfant dans toute la mesure du possible l'intégration sociale, de développement individuel et culturel et son développement moral. <br />
3.  Les États parties à la présente Charte ne doit utiliser leurs ressources disponibles en vue d'assurer progressivement la pleine commodité pour les handicapés physiques et mentaux personne à la circulation et l'accès à l'autoroute bâtiments publics et autres lieux auxquels les personnes handicapées mai légitimement veulent avoir accès à . <br />
 Article 14: Santé et services médicaux <br />
1.  Chaque enfant a le droit de jouir du meilleur état de santé physique, mentale et spirituelle. <br />
2.  États Parties à la présente Charte s'engagent à poursuivre le plein exercice de ce droit et, en particulier, doit prendre des mesures: <br />
 (a) à réduire la mortalité infantile et taux de moralité des enfants; <br />
 (b) à assurer la fourniture de l'assistance médicale nécessaire et les soins de santé à tous les enfants en mettant l'accent sur le développement de soins de santé primaires; <br />
 (c) d'assurer la fourniture d'une alimentation adéquate et à l'eau potable; <br />
 (d) pour lutter contre la maladie et la malnutrition dans le cadre des soins de santé primaires par l'application de technologies appropriées; <br />
 (e) à assurer des soins de santé appropriés pour les futurs et les mères allaitantes; <br />
 (f) de développer les soins de santé préventifs et à la vie familiale et la fourniture de service; <br />
 (g) d'intégrer de santé de base des programmes de services dans les plans nationaux de développement; <br />
 (h) veiller à ce que tous les secteurs de la société, en particulier, les parents, les enfants, des dirigeants communautaires et des travailleurs communautaires soient informés et soutenus dans l'utilisation des connaissances de base de la santé des enfants et la nutrition, les avantages de l'allaitement maternel, l'hygiène et l'assainissement de l'environnement et la prévention des accidents domestiques et autres; <br />
 (i) à assurer la participation des organisations non gouvernementales, les communautés locales et la population bénéficiaire à la planification et la gestion d'un service de base du programme pour les enfants; <br />
 (j) soutenir par des moyens techniques et de moyens financiers, la mobilisation des ressources des communautés locales dans le développement des soins de santé primaires pour les enfants. <br />
 Article 15: Travail des enfants <br />
1.  Chaque enfant doit être protégé contre toutes les formes d'exploitation économique et de n'être astreint à aucun travail susceptible d'être dangereux ou d'interférer avec l'enfant son développement physique, mental, spirituel, moral ou social. <br />
2.  États Parties à la présente Charte prennent toutes les mesures législatives et administratives appropriées pour assurer la pleine application de cet article, qui couvre à la fois les secteurs formel et informel de l'emploi et compte tenu des dispositions pertinentes de l'Organisation internationale du Travail instruments ayant trait aux enfants, les États Parties en particulier: <br />
 (a) de fournir par voie de législation, le salaire minimum d'admission à tout emploi; <br />
 (b) prévoient une réglementation appropriée des horaires et des conditions d'emploi; <br />
 (c) de prévoir des sanctions appropriées ou d'autres sanctions pour assurer l'application effective du présent article; <br />
 (d) de promouvoir la diffusion de l'information sur les dangers du travail des enfants à tous les secteurs de la communauté. <br />
 Article 16: Protection contre la maltraitance des enfants et la torture <br />
1.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre des mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l'enfant contre toutes les formes de torture, traitements inhumains ou dégradants et en particulier physique ou mentale ou d'abus, de négligence ou de mauvais traitements y compris la violence sexuelle, tandis que dans l' soins de l'enfant. <br />
2.  Les mesures de protection en vertu du présent article comporte des procédures efficaces pour la création d'unités spéciales de surveillance à fournir l'appui nécessaire pour l'enfant et pour ceux qui ont la garde de l'enfant, ainsi que d'autres formes de prévention et d'identification, de rapport d'orientation d'enquête, de traitement , Et le suivi des cas de violence envers les enfants et la négligence. <br />
 Article 17: Administration de la justice pour mineurs <br />
1.  Tout enfant accusé ou reconnu coupable d'avoir enfreint la loi pénale a le droit à un traitement spécial, d'une manière compatible avec l'enfant le sens de la dignité et la valeur et qui renforce son respect pour les droits de l'homme et des libertés fondamentales des autres. <br />
2.  Les États Parties à la présente Charte, en particulier: <br />
 (a) veiller à ce qu'aucun enfant qui est détenu ou emprisonné ou autrement privé de sa liberté est soumise à la torture, des traitements inhumains ou dégradants ou de sanction; <br />
 (b) de veiller à ce que les enfants soient séparés des adultes dans leur lieu de détention ou d'emprisonnement; <br />
 (c) de veiller à ce que tout enfant accusé d'enfreindre la loi pénale: <br />
 (i) est présumée innocente jusqu'à ce que dûment reconnu coupable; <br />
 (ii) doit être informé sans délai, dans une langue qu'il comprend et en détail de l'accusation portée contre lui, et le droit à l'assistance d'un interprète, s'il ou elle ne peut pas comprendre la langue utilisée; <br />
 (iii) est accordée juridique et autre assistance appropriée pour la préparation et la présentation de sa défense; <br />
 (iv) est que la question soit déterminée dans les plus brefs délais par un tribunal impartial et s'ils sont reconnus coupables, avoir droit à un appel lancé par une juridiction supérieure; <br />
 (d) d'interdire la presse et le public du procès. <br />
3.  Le but essentiel du traitement de chaque enfant pendant le procès et également s'il est déclaré coupable d'une infraction à la loi pénale doit être sa réforme, ré-intégration dans sa famille et de la réinsertion sociale. <br />
4.  Il est un âge minimum au-dessous duquel les enfants seront présumés n'avoir pas la capacité d'enfreindre la loi pénale. <br />
 Article 18: Protection de la famille <br />
1.  La famille est l'élément naturel et la base de la société.  , elle jouit de la protection et le soutien de l'Etat pour sa création et le développement. <br />
2.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre les mesures appropriées pour assurer l'égalité des droits et responsabilités des époux à l'égard des enfants durant le mariage et en cas de sa dissolution.  En cas de dissolution, des dispositions sont prises pour assurer la nécessaire protection de l'enfant. <br />
3.  Aucun enfant ne sera privé de la maintenance par référence à des parents l'état matrimonial. <br />
 Article 19: les parents les soins et la protection <br />
1.  Tout enfant a droit à la jouissance de soins parentaux et de la protection et, chaque fois que possible, ont le droit de résider avec ses parents.  Nul enfant ne soit séparé de ses parents contre sa volonté, sauf dans les cas où une autorité judiciaire conformément à la loi, que cette séparation est nécessaire dans l'intérêt supérieur de l'enfant. <br />
2.  Tout enfant qui est séparé de l'un ou les deux parents ont le droit d'entretenir des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents sur une base régulière. <br />
3.  Lorsque la séparation résulte de l'action d'un État Partie, l'État Partie doit fournir à l'enfant ou, le cas échéant, un autre membre de la famille, avec des informations essentielles concernant le lieu où se trouvait l'absence ou les membres de la famille.  Les États Parties veillent également à ce que la présentation d'une telle demande ne doit pas entraîner de conséquences fâcheuses pour la personne ou des personnes dont égard, il est fait. <br />
4.  Lorsqu'un enfant est appréhendé par un État Partie, ses parents ou tuteurs, dès que possible, être avisée d'une telle appréhension par cet État partie. <br />
 Article 20: des parents Reponsibilities <br />
1.  Les parents ou autres personnes responsables de l'enfant ont la responsabilité première de l'éducation et le développement de l'enfant et le devoir: <br />
 (a) à veiller à ce que l'intérêt supérieur de l'enfant sont leur préoccupation fondamentale à tout moment - <br />
 (b) à assurer, dans leurs aptitudes et capacités financières, les conditions de vie nécessaires à l'épanouissement de l'enfant et <br />
 (c) de veiller à ce que la discipline interne est administré winh l'humanité et d'une manière compatible avec la dignité inhérente de l'enfant. <br />
2.  Les États Parties à la présente Charte, conformément à leurs moyens et les conditions nationales toutes les mesures appropriées; <br />
 (a) à aider les parents et autres personnes responsables de l'enfant et en cas de besoin fournir une assistance matérielle et des programmes d'appui notamment en ce qui concerne l'alimentation, la santé, l'éducation, l'habillement et le logement; <br />
 (b) pour aider les parents et autres responsables de l'enfant dans l'exercice de l'éducation des enfants et assurer le développement des institutions chargées de fournir des soins des enfants et <br />
 (c) faire en sorte que les enfants dont les parents travaillent sont fournis avec des services de soins et des installations. <br />
 Article 21: Protection contre les pratiques sociales et culturelles <br />
1.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour éliminer les conséquences dommageables des pratiques sociales et culturelles qui affectent le bien-être, la dignité, la croissance normale et le développement de l'enfant et en particulier: <br />
 (a) les coutumes et pratiques préjudiciables à la healLh ou la vie de l'enfant et <br />
 (b) les coutumes et pratiques discriminatoires à l'enfant sur le sexe ou toute autre situation. <br />
2.  Les mariages d'enfants et les fiançailles des filles et des garçons doivent être interdits et des mesures effectives, y compris des dispositions législatives, seront prises afin de fixer l'âge minimum du mariage est de 18 ans et de rendre obligatoire l'enregistrement de tous les mariages dans un registre officiel. <br />
 Article 22: les conflits armés <br />
1.  États parties à la présente Charte s'engagent à respecter et faire respecter les règles du droit international humanitaire applicable dans les conflits armés qui touchent l'enfant. <br />
2.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer qu'aucun enfant ne doit prendre une part directe aux hostilités et s'abstiennent en particulier, de recruter un enfant. <br />
3.  États Parties à la présente Charte, conformément winh nheir obliganons vertu du droit international humanitaire, de protéger la population civile dans conilices armés et prennent toutes les mesures possibles pour assurer nhe protection et les soins des enfants qui sont touchés par les conflices.  Ces règles s'appliquent également aux enfants dans les situations de intennal armés connicts, de tension et de conflit. <br />
 Article 23: les enfants réfugiés <br />
1.  États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour qu'un enfant qui cherche stalus réfugiés ou qui est considéré comme réfugié en vertu des internationaux applicables ou le droit interne, qu'il soit seul ou accompagné par les parents, tuteurs légaux ou des proches, recevoir une protection adéquate et de l'assistance humanitaire dans l'exercice des droits énoncés dans la présente Charte et d'autres instruments internationaux des droits de l'homme et humanitaire instruments auxquels les États sont parties. <br />
2.  Les États Parties s'engagent à coopérer avec les organisations internationales qui protègent les réfugiés et les aider dans leurs efforts pour protéger et aider ces enfants et de retrouver les parents ou autres proches parents ou non accompagnés un enfant réfugié en vue d'obtenir les informations nécessaires pour la réunification avec la famille . <br />
3.  En l'absence de parents, tuteurs légaux ou des proches peuvent être trouvés, l'enfant doit se voir accorder la même protection que tout autre enfant définitivement ou temporairement privé de son milieu familial pour quelque raison que ce soit. <br />
4.  Les dispositions du présent article s'appliquent mutatis mulandis déplacées à l'intérieur des enfants, que ce soit par des catastrophes naturelles, intemal les conflits armés, des troubles civils, de ventilation ordre économique et social ou quelle qu'en soit la cause. <br />
 Article 24: Adoption <br />
 États parties qui reconnaissent le système d'adoption s'assurent que l'intérêt supérieur de l'enfant est la considération primordiale et celles-ci: <br />
 (a) établissent les autorités compétentes afin de déterminer les questions d'adoption et de veiller à ce que l'adoption est canied en conformité avec les lois applicables et les procédures et sur la base de toutes les informations pertinentes et fiables.  que l'adoption est autorisée en vue de l'enfant concernant le statut de parents, les parents et les tuteurs et que.  si nécessaire, les personnes concernées ont donné leur consentement éclairé à l'adoption sur la base de critères appropriés de conseil; <br />
 (b) reconnaître que l'adoption internationale dans les États qui ont ratifié ou adhéré à la Convention Internationale relative aux droits de l'enfant ou de la présente Charte.  mai.  comme le dernier recours, être considéré comme un autre moyen d'un enfant de soins, si l'enfant ne peut pas être placé dans un foyer ou une famille adoptive ou ne peuvent en aucune manière adéquate être pris en charge l'enfant dans son pays d'origine; <br />
 (c) de veiller à ce que l'enfant affecté par l'adoption internationale bénéficie de garanties et de normes équivalant à celles existant en cas d'adoption nationale; <br />
 (d) de prendre toutes les mesures appropriées pour garantir que, dans l'adoption internationale, le placement de l'enfant ne donnent pas lieu à un trafic ou un gain financier inapproprié pour ceux qui essaient d'adopter un enfant; <br />
 (e) de promouvoir, le cas échéant, les objectifs du présent article en concluant des arrangements bilatéraux ou multilatéraux ou des accords, et s'efforcent dans ce cadre pour s'assurer que le placement de l'enfant dans un autre pays est effectuée par les autorités compétentes ou des organes compétents; <br />
 (f) établir un mécanisme afin de surveiller le bien-être de l'enfant adopté. <br />
 Article 25: Séparation d'avec les parents <br />
1.  Tout enfant qui est temporairement ou définitivement privé de son milieu familial pour quelque raison que ce soit le droit à une protection spéciale et d'assistance; <br />
2.  États Parties à la présente Charte: <br />
 (a) veillent à ce qu'aucun enfant qui est des orphelins, ou qui est temporairement ou définitivement privé de son milieu familial ou qui dans son meilleur intérêt ne peut être mis en place ou autorisés à rester dans cet environnement doivent être affectés à un autre l'aide familiale, qui pourrait inclure, entre autres.  placement familial, ou de placement dans des institutions pour la prise en charge des enfants; <br />
 (b) prennent toutes les mesures nécessaires pour retrouver et ré-unir les enfants avec les parents ou la famille où la séparation est causée par internes et externes déplacement résultant de conflits armés ou de catastrophes naturelles. <br />
3.  Lors de l'examen d'autres soins familiaux de l'enfant et l'intérêt supérieur de l'enfant, il est dûment tenu compte de l'opportunité d'une certaine continuité dans l'enfant de faire-et à l'enfant son origine ethnique, religieuse ou linguistique. <br />
 Article 26: Protection contre l'apartheid et la discrimination <br />
1.  Les États Parties à la présente Charte, individuellement et collectivement, s'engagent à accorder la plus haute priorité aux besoins spéciaux des enfants vivant sous le régime d'apartheid et dans les États soumis à la justice militaire de déstabilisation commis par le régime d'apartheid. <br />
2.  Les États Parties à la présente Charte, individuellement et collectivement, s'engagent à accorder la plus haute priorité aux besoins spéciaux des enfants vivant sous des régimes pratiquant la discrimination raciale, ethnique.  religieux ou d'autres formes de discrimination ainsi que dans les États soumis à la déstabilisation militaire. <br />
3.  Les États Parties s'engagent à fournir chaque fois que possible, une aide matérielle à ces enfants et à orienter leurs efforts vers l'élimination de toutes les formes de discrimination et l'apartheid sur le continent africain. <br />
 Article 27: l'exploitation sexuelle <br />
1.  États Parties à la présente Charte s'engagent à protéger l'enfant contre toutes les formes d'exploitation sexuelle et les abus sexuels et, en particulier, prendre des mesures pour empêcher: <br />
 (a) l'incitation, la coercition ou l'encouragement d'un enfant de se livrer à une activité sexuelle; <br />
 (b) l'utilisation des enfants dans la prostitution ou autres pratiques sexuelles; <br />
 (c) l'utilisation des enfants dans des activités à caractère pornographique, des spectacles et des matériaux. <br />
 Article 28: l'abus des drogues <br />
 États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour protéger l'enfant contre l'usage de stupéfiants et de l'usage illicite de substances psychotropes, tels que définis dans les conventions internationales pertinentes, et pour empêcher l'utilisation des enfants dans la production et le trafic de ces substances. <br />
 Article 29: Vente, trafic et enlèvement <br />
 États Parties à la présente Charte s'engagent à prendre les mesures appropriées pour empêcher: <br />
 (a) l'enlèvement, la vente ou le trafic d'enfants à quelque fin ou sous quelque forme que ce soit, par toute personne, y compris les parents ou les tuteurs légaux de l'enfant; <br />
 (b) l'utilisation des enfants dans toutes les formes de mendicité. <br />
 Article 30: Les enfants de mères emprisonnées <br />
1.  États Parties à la présente Charte s'engagent à fournir un traitement spécial aux femmes enceintes et aux mères de nourrissons et enfants en bas âge qui ont été accusés ou reconnus coupables d'une infraction à la loi pénale et, en particulier: <br />
 (a) veillent à ce qu'une peine non privative de liberté sera toujours examiné pour la première fois lors de la détermination de la peine ces mères; <br />
 (b) établir et promouvoir des mesures alternatives à l'accouchement institutionnel pour le traitement de ces mères; <br />
 (c) établir des institutions alternatives pour la tenue de ces mères; <br />
 (d) veiller à ce que la mère ne doit pas être emprisonné avec son enfant; <br />
 (e) de veiller à ce que la peine de mort ne peut être imposée sur ces mères; <br />
 (f) le but essentiel du système pénitentiaire sera la réforme, l'intégration de la mère à la famille et de la réinsertion sociale. <br />
 Article 31: Responsabilité de l'enfant <br />
 Chaque enfant doit avoir des responsabilités envers sa famille et de la société, l'Etat et autres collectivités légalement reconnues et la communauté internationale.  L'enfant, sous réserve de son âge et la capacité, et que de telles limitations mai être contenues dans la présente Charte, ont le devoir; <br />
 (a) à oeuvrer pour la cohésion de la famille, de respecter ses parents, les supérieurs et les personnes âgées en toutes circonstances et de les aider en cas de besoin; <br />
 (b) de servir sa communauté nationale en plaçant ses capacités physiques et intellectuelles à son service; <br />
 (c) de préserver et de renforcer la solidarité sociale et nationale; <br />
 (d) de préserver et de renforcer les valeurs culturelles africaines dans ses relations avec les autres membres de la société, dans un esprit de tolérance, de dialogue et de consultation et de contribuer au bien-être moral de la société; <br />
 (e) de préserver et de renforcer l'indépendance et l'intégrité de son pays; <br />
 (f) de contribuer au mieux de ses capacités.  à tout moment et à tous les niveaux, à la promotion et la réalisation des Afncan unité. <br />
 PARTIE 11 <br />
________________________________________<br />
 Chapitre deux: création et organisation du comité sur les droits et le bien-être de l'enfant <br />
 Article 32: Le Comité <br />
 Un Comité africain d'experts sur les droits et le bien-être de l'enfant ci-après dénommée «la commission» est créé au sein de l'Organisation de l'unité africaine à promouvoir et protéger les droits et le bien-être de l'enfant. <br />
 Article 33: Composition <br />
1.  Le Comité est composé de 11 membres de haute moralité, l'intégrité, l'impartialité et la compétence en matière des droits et le bien-être de l'enfant. <br />
2.  Les membres du Comité siègent à titre personnel. <br />
3.  Le Comité ne peut comprendre plus d'un ressortissant du même État. <br />
 Article 34: Élection <br />
 Dès que la présente Charte entrera en vigueur les membres du Comité sont élus au scrutin secret par l'Assemblée des chefs d'État et de gouvernement sur une liste de personnes désignées par les États parties à la présente Charte. <br />
 Article 35: Les candidats <br />
 Chaque État Partie à la présente Charte mai désigner pas plus de deux candidats.  Les candidats doivent avoir une des nationalités des États parties à la présente Charte. When two candidates are nominated by a State, one of them shall not be a national of that State. <br />
Article 36 <br />
1. The Secretary-General of the Organization of African Unity shall invite States Parties to the present Charter to nominate candidates at least six months before the elections. <br />
2. The Secretary-General of the Organization of African Unity shall draw up in alphabetical order, a list of persons nominated and communicate it to the Heads of State and Government at least two months before the elections. <br />
Article 37: Term of Office <br />
1. The members of the Committee shall be elected for a tenn of five years and may not be re-elected, however. the term of four of the members elected at the first election shall expire after two years and the term of six others, after four years. <br />
2. Immediately after the first election, the Chairman of the Assembly of Heads of State and Government of the Organization of African Unity shall draw lots to determine the names of those members referred to in sub-paragraph 1 of this Article. <br />
3. The Secretary-General of the Organization of African Unity shall convene the first meeting of Committee at the Headquarters of the Organization within six months of the election of the members of the Committee, and thereafter the Committee shall be convened by its Chairman whenever necessary, at least once a year. <br />
Article 38: Bureau <br />
1. The Committee shall establish its own Rules of Procedure. <br />
2. The Committee shall elect its officers for a period of two years. <br />
3. Seven Committee members shall form the quorum. <br />
4. In case of an equality of votes, the Chairman shall have a casting vote. <br />
5. The working languages of the Committee shall be the official languages of the OAU. <br />
Article 39: Vacancy <br />
If a member of the Committee vacates his office for any reason other than the nonmal expiration of a term, the State which nominated that member shall appoint another member from among its nationals to serve for the remainder of the term - subject to the approval of the Assembly. <br />
Article 40: Secretariat <br />
The Secretary-General of the Organization of African Unity shall appoint a Secretary for the Committee. <br />
Article 41: Privileges and Immunities <br />
In discharging their duties. members of the Committee shall enjoy the privileges and immunities provided for in the General Convention on the Privileges and Immunities of the Organization of Afncan Unity. <br />
CHAPTER THREE: MANDATE AND PROCEDURE OF THE COMMITTEE <br />
Article 42: Mandate <br />
The functions of the Committee shall be: <br />
(a) To promote and protect the rights enshrined in this Charter and in particular to: <br />
(i) collect and document information, commission inter-disciplinary assessment of situations on African problems in the fields of the rights and welfare of the child, organize meetings, encourage national and local institutions concerned with the rights and welfare of the child, and where necessary give its views and make recommendations to Governments; <br />
(ii) formulate and lay down principles and rules aimed at protecting the rights and welfare of children in Africa; <br />
(iii)cooperate with other African, international and regional Institutions and organizations concerned with the promotion and protection of the rights and welfare of the child. <br />
(b) To monitor the implementation and ensure protection of the rights enshrined in this Charter. <br />
(c) To interpret the provisions of the present Charter at the request of a State Party, an Institution of the Organization of African Unity or any other person or Institution recognized by the Organization of African Unity, or any State Party. <br />
(d) Perform such other task as may be entrusted to it by the Assembly of Heads of State and Government, Secretary-General of the OAU and any other organs of the OAU or the United Nations. <br />
Article 43: Reporting Procedure <br />
1. Every State Party to the present Charter shall undertake to submit to the Committee through the Secretary-General of the Organization of African Unity, reports on the measures they have adopted which give effect to the provisions of this Charter and on the progress made in the enjoyment of these rights: <br />
(a) within two years of the entry into force of the Charter for the State Party concerned: and <br />
(b) and thereafter, every three years. <br />
2. Every report made under this Article shall: <br />
(a) contain sufficient information on the implementation of the present Charter to provide the Committee with comprehensive understanding of the implementation of the Charter in the relevant country; and <br />
(b) shall indicate factors and difficulties, if any, affecting the fullfilment of the obligations contained in the Charter. <br />
3. A State Party which has submitted a comprehensive first report to the Committee need not, in its subsequent reports submitted in accordance with paragraph I (a) of this Article, repeat the basic information previously provided. <br />
Article 44: Communications <br />
1. The Committee may receive communication, from any person, group or non-governmental organization recognized by the Organization of African Unity, by a Member State, or the United Nations relating to any matter covered by this Charter. <br />
2. Every communication to the Committee shall contain the name and address of the author and shall be treated in confidence. <br />
Article 45: Investigations by the Committee <br />
1. The Committee may, resort to any appropriate method of investigating any matter falling within the ambit of the present Charter, request from the States Parties any information relevant to the implementation of the Charter and may also resort to any appropriate method of investigating the measures the State Party has adopted to implement the Charter. <br />
2. The Committee shall submit to each Ordinary Session of the Assembly of Heads of State and Govenrment every two years, a report on its activities and on any communication made under Article [44] of this Charter. <br />
3. The Committee shall publish its report after it has been considered by the Assembly of Heads of State and Government. <br />
4. States Parties shall make the Committee's reports widely available to the public in their own countries. <br />
CHAPTER FOUR: MISCELLANEOUS PROVISIONS <br />
Article 46: Sources of Inspiration <br />
The Committee shall draw inspiration from International Law on Human Rights, particularly from the provisions of the African Charter on Human and Peoples' Rights, the Charter of the Organization of African Unity, the Universal Declaration on Human Rights, the International Convention on the Rights of the Child, and other instruments adopted by the United Nations and by African countries in the field of human rights. and from African values and traditions. <br />
Article 47: Signature, Ratification or Adherence <br />
1. The present Charter shall be open to signature by all the Member States of the Organization of Afncan Unity. <br />
2. The present Charter shall be subject to ratification or adherence by Member States of the Organization of African Unity. The instruments of ratification or adherence to the present Charter shall be deposited with the Secretary-General of the Organization of African Unity. <br />
3. The present Charter shall come into force 30 days after the reception by the Secretary-General of the Organization of African Unity of the instruments of ratification or adherence of 15 Member States of the Organization of African Unity. <br />
Article 48: Amendment and Revision of the Charter <br />
1. The present Charter may be amended or revised if any State Party makes a written request to that effect to the Secretary-General of the Organization of African Unity, provided that the proposed amendment is not submitted to the Assembly of Heads of State and Government for consideration until all the States Parties have been duly notified of it and the Committee has given its opinion on the amendment. <br />
2. An amendment shall be approved by a simple majority of the States Parties. <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 13:29:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Vous êtes ce que vous pensez être</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/458287</link> 
                    <description><![CDATA[1. Les autres nous voient tels que<br />
  nous nous voyons nous-mêmes.<br />
<br />
    2. Vos pensées déterminent comment<br />
  vous agissez et comment les autres<br />
  réagissent à vous.<br />
<br />
    3. Paraissez important, cela vous<br />
  aidera à vous considérer comme<br />
  important.<br />
<br />
    4. Habillez-vous correctement, ça<br />
  paye toujours.<br />
<br />
    5. Plus vous paraissez fin, plus vous<br />
  le serez (un crayon bien taillé a une<br />
  pointe fine et l'écriture en est nette<br />
  et lisible, alors qu'un crayon épais<br />
  est bien ce que le mot dit (épais)<br />
<br />
    6. Payez le double pour deux fois<br />
  moins: par exemple, 2 costumes de<br />
  qualité sont bien plus élégants, beaux<br />
  et durables que 4 costumes bon marché.<br />
<br />
    7. Si vous vous voyez dans des<br />
  situations désavantageuses, c'est ce<br />
  que vous obtiendrez.<br />
<br />
    8. Pensez que vous êtes une personne<br />
  perspicace, lumineuse, équilibrée,<br />
  intelligente, cultivée, intéressante et<br />
  vous le serez. <br />
<br />
    9. " Je ne suis pas à la hauteur " :<br />
  pratiquez l'éloge de soi encourageant<br />
  plutôt que l'autopunition dévalorisante<br />
  ; ayez une meilleure opinion de vous et<br />
  vous serez meilleur.<br />
<br />
    10. Perfectionnez-vous constamment<br />
  dans vos études, vos relations<br />
  familiales et amicales. Faites des<br />
  progrès en modifiant vos mauvaises<br />
  habitudes, en éliminant le négativisme<br />
  et le gaspillage de temps.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 11:06:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://.tigblog.org/post/458287</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Petits conseils pour gagner du temps</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/458285</link> 
                    <description><![CDATA[Soyez conscient des 30 voleurs de temps<br />
  autour de vous :<br />
<br />
    1. Manque de motivation <br />
<br />
    2. Mes erreurs <br />
<br />
    3. Ne pas écouter <br />
<br />
    4. Erreurs des autres <br />
<br />
    5. Indécision <br />
<br />
    6. Mauvaise planification  <br />
<br />
    7. Manque de discipline <br />
<br />
    8. Buts vagues et imprécis <br />
<br />
    9. Conflits de priorités <br />
<br />
    10. Procrastination <br />
<br />
    11. Ne pas savoir déléguer <br />
<br />
    12. Mauvaise communication <br />
<br />
    13. Ne pas savoir dire non.<br />
<br />
    14. Absence de méthode <br />
<br />
    15. Espace de travail encombré <br />
<br />
    16. Equipement inadéquat <br />
<br />
    17. Interruptions <br />
<br />
    18. Réunions <br />
<br />
    19. Attendre les réponses <br />
<br />
    20. Mondanités <br />
<br />
    21. Changements de priorités <br />
<br />
    22. Estimation irréaliste des délais <br />
<br />
    23. Attention excessive aux détails <br />
<br />
    24. Courrier indésirable <br />
<br />
    25. Paperasserie <br />
<br />
    26. Moral bas de l'entreprise <br />
<br />
    27. Sollicitations des collègues <br />
<br />
    28. Certaines activités sociales<br />
<br />
    29. Trop de sommeil<br />
<br />
    30. Attitudes négatives <br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 11:02:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://.tigblog.org/post/458285</guid>
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					</geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>Si vous ne pouvez éviter d'être en</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/458283</link> 
                    <description><![CDATA[Si vous ne pouvez éviter d'être en<br />
  colère alors soyez en colère:<br />
<br />
    1. Contre la bonne personne <br />
<br />
    2. Dans la bonne mesure <br />
<br />
    3. Au bon moment <br />
<br />
    4. Pour la bonne raison <br />
<br />
    5. De la bonne manière  <br />
<br />
    Rappelez-vous, nous sommes tous des<br />
  créatures émotionnelles. En premier<br />
  lieu, demandez-vous, pourquoi a-t-on<br />
  agit de la sorte avec vous. <br />
<br />
    1. Le pardon efface la culpabilité. <br />
<br />
    2. L'oubli efface l'obsession.  <br />
<br />
    3. Quand nous réfléchissons à notre<br />
  propre besoin d'être pardonnés, il<br />
  devient facile de pardonner aux autres.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 10:54:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://.tigblog.org/post/458283</guid>
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					</geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>salutation</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/457215</link> 
                    <description><![CDATA[salut a toute je suis un nouveau venu ]]></description> 
					<pubDate>Sun, 17 Aug 2008 18:18:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://.tigblog.org/post/457215</guid>
					<georss:point>5.3411111 -4.0280556</georss:point>
					<geo:Point>
						<geo:lat>5.3411111</geo:lat>
						<geo:long>-4.0280556</geo:long>
					</geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>Projet "Jeunesse Ecocitoyenneté et Développement Communautaire" de JVE Côte d Ivoire</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/457059</link> 
                    <description><![CDATA[Rapport du JEDCOM 1 (Jeunesse, Eco citoyenneté et Développement Communautaire)    du 04 au 13 Août 2008 à San Pedro(Région du Bas Sassandra en Côte d’Ivoire)<br />
<br />
<br />
                       J’ai l’honneur de vous faire part de la mission de l’ONG des Jeunes Volontaires pour l’Environnement - Côte d’Ivoire concernant la première phase de son programme d’éducation à l’Environnement dénommé « Jeunesse, Eco citoyenneté et Développement Communautaire » ayant pour thème : « Notre Planète en Danger, Agissons maintenant » dans  la Région du Bas Sassandra en Côte d’Ivoire précisément à San Pedro du 04  au 13 Août 2008.<br />
<br />
Jours 1-2-3 :Arrivée des délégations d’environ 6000 jeunes leaders communautaires et scouts de Togo, Burkina Faso, France, Canada et Côte d’Ivoire  sur le site du Lycée Municipal de San Pedro.<br />
<br />
Jour 4: L’on a procédé au lancement officiel des activités avec la participation effective des autorités régionales de San Pedro.Les différentes délégations ont procédé au défilé suivi par des sketchs pour sensibiliser les participants à la cohabitation pacifique.<br />
<br />
Jour 5 : Le lancement des activités du village communautaire où les Jeunes Volontaires pour l’Environnement - Côte d’Ivoire (JVE -Côte d’Ivoire) ont animé un stand avec pour thème : « Notre Planète en Danger, Agissons maintenant ». Nous avons reçu pour cette journée les leaders communautaires et scouts de la branche des éclaireurs et routiers. A cet effet le Président de JVE Côte d’Ivoire Mr BAIMEY Ange David et le Secrétaire Général Mr DIOMANDE Moussa ont présenté JVE Côte d’Ivoire à tous les visiteurs et répondu à toutes les questions relatives à l’association et à l’Environnement. Après ceci Mr BRIDA Bawa Franck, chargé de projets de JVE Côte d’Ivoire a renforcé la capacité des participants en écologie et conscience pour la préservation de l’Environnement et la sauvegarde des ressources naturelles.<br />
<br />
Jour 6: Dans la matinée, Mr DIOMANDE Moussa, Secrétaire Général des Jeunes Volontaires pour l’Environnement et Mlle SAKA Mariam Merry de la commission chargée des projets ont reçu tous les leaders communautaires et scouts au stand JVE Côte d’Ivoire. Dans leur allocution, ils ont sensibilisé les participants à un changement de comportement pour la protection de l’Environnement et la préservation des ressources naturelles. Par la même occasion, ils ont entretenu l’auditoire sur les questions de changements climatiques et la gestion des déchets en proposant le compost comme solution sur le site qui a accueilli toutes les délégations. Mrs<br />
TOGBA Arsène et SIE Dimitri de la commission chargée des projets ont pour leur part renforcé la capacité des participants à travers le Programme d’Ecologie et Conscience en vue d’un changement de comportement favorable à la protection de l’Environnement et à la préservation des ressources naturelles.<br />
L’après midi a été marqué par le stage de formation de 21 leaders communautaires et scouts sur les questions des énergies renouvelables : solution aux changements climatiques.<br />
Après l’allocution de Bienvenue de Mrs BAIMEY Aubin de la commission chargée des projets de JVE Côte d’Ivoire et le représentant de l’ONG Produire Nos Moyens , L’expert de JVE Côte d’Ivoire en l’occurrence Mr BRIDA Ange, doctorant en sciences de l’Environnement à l’Université d’Abobo Adjamé a renforcé la capacité des participants sur le thème suivant: « Les énergies renouvelables : solution aux changements climatiques ».Après avoir étanché la soif de connaissance des participants sur les questions de changements climatiques, l’éminent expert a proposé les énergies renouvelables comme solutions aux changements climatiques.<br />
Dans la soirée, JVE Côte d’Ivoire a diffusé le film de l’un de ses partenaires en l’occurrence les chercheurs suisse BOESCH du World Wild Chimpanzee Foundation ; film relatif à la vie des chimpanzés du parc national de Taï et aux différents problèmes auxquels ils sont confrontés notamment celui du braconnage qui constitue une menace pour la survie de la communauté des chimpanzés. Ce film a permis de sensibiliser sur la protection des chimpanzés qui sont en voie de disparition .A la fin du film, JVE Côte d’Ivoire est passé au jeu crack en posant des questions relatives au film diffusé et a offert des kits d’éducation à l’environnement dénommés « paroles de la forêt ».<br />
<br />
Jour 7: JVE Côte d’Ivoire a procédé à l’ouverture de sa bibliothèque en  mettant à la disposition  des jeunes tous les manuels relatifs à l’Environnement. Mr BRIDA Bawa Franck et Mlle SAKA <br />
Mariam Merry de la commission chargée des projets ont orienté les lecteurs vers la bibliothèque de JVE Côte d’Ivoire. A l’intérieur de ce temple du savoir,  Mr TOGBA Doua Arsène de la commission chargée des projets et Mr DIOMANDE Moussa Secrétaire Général de JVE Côte d’Ivoire ont entretenu les lecteurs en leur expliquant les difficultés de compréhension auxquels ils étaient confrontés. Cette journée a été marquée surtout par la visite des tout-petits lecteurs âgés de 05 à 11 ans. Mr TOGBA Doua Arsène et Mr DIOMANDE Moussa ont renforcé la capacité de ce public cible âgé de 05 à 11 ans en dispensant un essai de définition sur l’Environnement. Mr DIOMANDE Moussa a raconté une histoire aux enfants dans laquelle il a mis en exergue les six éléments principaux de l’Environnement qui sont l’Eau, le Sol, l’Energie solaire, les Végétaux, les Animaux et l’Air. <br />
Cette histoire a permis aux tout-petits de comprendre l’importance de l’Environnement puisque la morale était basée sur le fait qu’il  faut prendre soin des cadeaux  qui sont l’eau, sol, air, énergie solaire, les végétaux et animaux que Dieu nous a offerts au risque de voir sa colère s’abattre sur nous par les manifestations de changements climatiques et son corollaire.<br />
Pour perpétuer la lecture hors de la bibliothèque, JVE Côte d’Ivoire a offert gratuitement des manuels d’éducation à l’Environnement à tous les enfants.<br />
L’Après midi a été marqué par un stage de formation de 21 leaders communautaires et scouts sur le compost. L’Expert de JVE Côte d’Ivoire en l’occurrence Mr BRIDA Ange, doctorant en Sciences de l’Environnement à l’Université d’Abobo Adjamé a renforcé la capacité desdits leaders communautaires et scouts sur la confection d’une compostière.<br />
Les activités du Jour 7 se sont terminées par la diffusion d’un film des chercheurs Suisse BOESCH de la World Wild Chimpanzee Foundation relatif aux chimpanzés du parc national de Taï et aussi à la projection d’un dessin animé intitulé « Simba le roi Lion » pour le plaisir et surtout l’éducation de nos tout-petits en vue de les inspirer et faire naître en eux un engouement pour l’Environnent.<br />
<br />
Jour 8 : JVE Côte d’Ivoire et les 21 leaders communautaires et scouts ayant suivi le stage de formation de JVE Côte d’Ivoire sur « les énergies renouvelables : solution aux changements climatiques  » et sur « le compost » se sont rendus sur le site d’installation de la délégation de Bondoukou (ville de Côte d’Ivoire) pour confectionner une compostière et expliquer le bien fondé du compostage dans la production d’engrais naturel. Ainsi les leaders communautaires et les scouts ont été appelés à suivre cet exemple en mettant en pratique les connaissances acquises lors des différents stages de formation.Les travaux ont été supervisés par Mr Anon Fidèle membre de JVE Côte d'Ivoire en ingenierie agronome à l'Institut National Polytechnique Houphouet Boigny de Yamoussoukro.<br />
Après l’installation de la compostière sur le site, les Jeunes Volontaires pour l’Environnement de Côte d’Ivoire (JVE-Côte d’Ivoire) ont reçu les branches des cheminots des scouts.<br />
A cet effet, Mr BAIMEY Aubin de la commission chargée de projets de JVE Côte d’Ivoire a procédé à la présentation de JVE Côte d’Ivoire et a sensibilisé les jeunes scouts à un changement de comportement pour l’Environnement et surtout à prendre conscience que notre planète est en danger.A cet effet, les cheminots étant considérés comme les serviteurs des scouts ont été appelés à  porter le message plein de vertus de protection de l’environnement partout dans le monde. Messieurs BRIDA Bawa Franck , SIE Dimitri ,TOGBA Doua Arsène et DIOMANDE Moussa de JVE Côte d’Ivoire ont bouclé la rencontre avec les cheminots des scouts en renforçant la capacité des participants en écologie et conscience pour leur permettre de prendre conscience que notre planète est en danger et que par conséquent il faut vivre en harmonie avec les éléments qui nous entourent  en adoptant un comportement qui œuvre pour le développement durable et surtout pour la préservation de l’Environnement et la sauvegarde des ressources naturelles.<br />
<br />
Jour 9: JVE Côte d’Ivoire a célébré la journée mondiale de la jeunesse 2008.<br />
Nous avons inspiré la jeunesse toute entière à œuvrer pour un monde sain à travers le volontariat pour l’Environnement ; à prendre conscience du défi à relever pour ce qui concerne les changements climatiques.<br />
A cet effet, JVE Côte d’Ivoire et l’ONG Produire Nos Moyens ont célébré l’excellence en décernant officiellement et publiquement 21 diplômes de participation aux leaders communautaires et scouts qui ont suivi avec assiduité les différents stages de formation théorique et pratique en énergies alternatives comme solutions aux changements climatiques et sur le compost. JVE Côte d’Ivoire a ainsi habilité les leaders à porter haut et loin le flambeau des actions relatives au volontariat pour l’Environnement.<br />
        .<br />
A la fin de la cérémonie commémorant la journée mondiale de la Jeunesse 2008, JVE Côte d’Ivoire et l’ONG Produire Nos Moyens ont procédé à la clôture officielle des activités de la première phase du Projet Jeunesse, Eco citoyenneté et Développement Communautaire.<br />
<br />
Jour 1O : Départ des Délégations<br />
<br />
<br />
                                                                             Fait à San Pedro le 13 Août 2008<br />
<br />
                                                                                  DIOMANDE Moussa<br />
                                              Secrétaire Général des Jeunes Volontaires pour l’Environnement<br />
                                                                                 Côte d’Ivoire]]></description> 
					<pubDate>Sun, 17 Aug 2008 14:58:00 EDT</pubDate> 
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					</geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>JVE Côte d'Ivoire célèbre la journée mondiale de la jeunesse 2008</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/457057</link> 
                    <description><![CDATA[JVE Côte d’Ivoire a célébré la journée mondiale de la jeunesse 2008 le 12 Août 2008 à San Pedro( ville de Côte d'Ivoire).<br />
Nous avons inspiré la jeunesse toute entière à œuvrer pour un monde sain à travers le volontariat pour l’Environnent ; à prendre conscience du défi à relever pour ce qui concerne les changements climatiques.<br />
A cet effet, JVE Côte d’Ivoire et l’ONG Produire Nos Moyens ont célébré l’excellence en décernant officiellement et publiquement 21 diplômes de participation aux leaders communautaires et scouts qui ont suivi avec assiduité les différents stages de formation théorique et pratique en énergies alternatives comme solutions aux changements climatiques et sur le compost. JVE Côte d’Ivoire a ainsi habilité les leaders à porter haut et loin le flambeau des actions relatives au volontariat pour l’Environnent.<br />
        .<br />
A la fin de la cérémonie commémorant la journée mondiale de la Jeunesse 2008, JVE Côte d’Ivoire et l’ONG Produire Nos Moyens ont procédé à la clôture officielle des activités de la première phase du Projet Jeunesse, Eco citoyenneté et Développement Communautaire.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Sun, 17 Aug 2008 14:23:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>un village planetaire</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/455695</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
c'est une grande joie de voir toutes ces personnes de divers horizons se parler, echanger, partager leurs expériences et surtout prêt a se venir en aide. N'est ce pas la un village constitué?<br />
Nous espérons que cela soit continu.  ]]></description> 
					<pubDate>Fri, 15 Aug 2008 12:00:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>JOURNEE DE L'ENFANT AFRICAIN_ témoignage d'un rescapé Milton Nkosi</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/443457</link> 
                    <description><![CDATA[Thème: La participation de l'enfant <br />
<br />
<br />
1- POURQUOI LE 16 JUIN ? <br />
<br />
The West Township (la cité du sud-ouest), connue sous le nom de Soweto, qui a d'abord été en 1904 une cité-dortoir pour les mineurs noirs, est devenue une métropole moderne. Au-delà des rangées de maisons et de tôles ondulées aux couleurs vives, le rythme de la cité imprègne la politique, la mode, la musique, la danse et la langue du pays. Et les battements de cœur de Soweto ont des échos dans toute l'Afrique. <br />
<br />
Pour ceux qui sont suffisamment âgés pour s'en souvenir, Soweto symbolise le courage. Le Mercredi 16 juin 1976, lors de l'apartheid, les enfants noirs ne bénéficiaient pas des privilèges éducationnels ; 10000 jeunes, des écoliers pour l'essentiel, sont descendus dans les rues de Soweto pour une manifestation pacifique, mécontent qu'on leur enseigne l'afrikaans, considéré comme la langue de l'oppression. <br />
<br />
HECTOR PETERSON, âgé de 12 ANS, fut le premier enfant tombé sous les balles des policiers ce jour.<br />
<br />
Les autorités, en réponse, ont eu recours à la force. Des policiers en arme ont lancé des grenades lacrymogènes dans la foule et les étudiants, en représailles, ont jeté des pierres. Lorsque l'ordre est revenu, il y avait 152 enfants morts, jonchant le sol. Les manifestations ont continué en 1977, faisant plus de 700 jeunes victimes. Le 26 juin de cette année-là, le gouvernement a abandonné l'enseignement de l'afrikaans dans les écoles fréquentées exclusivement par les Noirs, ce qui a constitué un triomphe du mouvement anti-apartheid.<br />
<br />
Quinze ans après, en 1991, l'Organisation de l'unité africaine a immortalisé la révolte de Soweto en déclarant le 16 juin Journée de l'enfant africain. Cette déclaration a marqué la reconnaissance officielle de la contribution des enfants à la lutte contre l'apartheid. <br />
<br />
La solution doit venir d'une règle inflexible émanant des dirigeants politiques au plus haut niveau. En 1991, lorsque nos présidents ont commémoré le 16 juin, ils disaient en effet : « Les enfants africains ne seront plus jamais victimes de violence, de maltraitance et abattus comme lors du massacre de Soweto. » Il faut retrouver une telle résolution. Une cérémonie commémorative est tout simplement insuffisante.<br />
<br />
Il faut que les gouvernements prennent deux mesures importantes. Ils devraient, tout d'abord, mettre en place une législation ferme et détaillée pour la protection des enfants. Ils devraient ensuite faire en sorte que cette législation soit strictement appliquée.<br />
<br />
La Journée de l'enfant africain de cette année a pour thème «La participation de l’enfant ».<br />
<br />
Nous développerons ces trois thèmes : <br />
<br />
1-Qu’est ce que la participation de l’enfant<br />
2-Quelle est la tranche d’âge concernée<br />
3-Comment encourager la participation de l’enfant<br />
4- Le témoignage d’un rescapé « Milton Nkosi est aujourd'hui l'un des rédacteurs en chef des services Afrique de la BBC. Il vivait à Soweto au moment des émeutes de juin 1976. Il était alors écolier et il se souvient de ces jours qui ont ébranlé le régime d'apartheid ».<br />
<br />
1-Qu’est ce que la participation de l’enfant<br />
En tant que citoyen d'un État (ville, province, pays), tu as non seulement des droits, comme celui de t’exprimer, d’éduquer, mais également des devoirs, comme respecter les autres, leur venir en aide et avoir un comportement civique. C'est aussi ça, être citoyen! <br />
<br />
<br />
<br />
2-Quelle est la tranche d’âge concernée<br />
Tout enfant de 0 à 17 ans a droit des occasions de s’exprimer, d’être entendu et l’acceptation leur point de vue. <br />
<br />
3-Comment encourager la participation de l’enfant <br />
Octroyer à l’enfant la liberté d’expression. Il faut le soutenir, l’encourager, lui montrant qu’on l’écoute, l’aidant à parler, à participer et à décider. Octroyer à l’enfant la liberté d’expression.<br />
<br />
A /. Soutenir et encourager la participation des enfants<br />
Les enfants apprennent et évoluent en participant avec les autres et en entrant en communication avec eux. Une participation active suppose qu’ils expriment leurs idées et que les adultes et leurs pairs les écoutent, les respectent et accordent de l’importance à leurs propos. Tous les enfants – peu importe leur âge ou leur stade de développement –<br />
sont capables de s’exprimer quoique différemment. Les bébés pleurent, babillent ou gesticulent pour communiquer tandis que les enfants plus âgés parlent, dessinent ou utilisent un instrument de musique ou le jeu pour exprimer leurs pensées et leurs émotions. Il incombe aux parents et aux éducatrices de donner aux enfants des occasions de s’exprimer, « d’entendre » ce que les enfants ont à dire et de leur montrer qu’ils prennent au sérieux leur point de vue.<br />
<br />
<br />
B/ .Comment montrer à l enfant qu’on l’écoute<br />
On doit :<br />
<br />
-Être attentif et disponible.<br />
-Signaler son intérêt et se concentrer sur ce qu’il dit en s’accroupissant pour se mettre à son niveau.<br />
-Encourager l’enfant afin qu’il s’exprime à son aise.<br />
-Faire preuve de patience et donner à l’enfant le temps d’exprimer verbalement ce qu’il a à dire.<br />
-Poser des questions et paraphraser le message de l’enfant pour s’assurer qu’on le comprend bien.<br />
-Se rendre compte que le genre de questions qu’on pose peut soit encourager l’enfant à participer à la conversation ou, au contraire, le dissuader d’y prendre part. On doit poser des questions ouvertes pour donner à l’enfant l’envie de développer le sujet.<br />
-Être sensible au fait que si on donne l’exemple de l’écoute active à l’enfant, celui-ci aura davantage tendance à écouter activement les autres. L’écoute active aidera l’enfant à avoir de bons rapports avec ses camarades.<br />
<br />
C/ .Comment aider l’enfant à parler, à participer et à décider<br />
On doit :<br />
<br />
-Considérer que chaque enfant possède une expérience personnelle qui lui est propre et tenir compte de son patrimoine familial, social, économique, culturel et religieux ainsi que de son stade de développement.<br />
<br />
-Utiliser une diversité de méthodes pour écouter le point de vue des enfants et les observer. Il faut donc porter attention aux enfants non seulement lorsqu’ils parlent, mais dans toutes leurs formes de participation. Les jeux, les dessins et les comportements des enfants doivent être observés et doivent servir de points de repère par la suite dans nos rapports avec eux.<br />
<br />
-Créer des activités qui donnent aux enfants l’occasion de prendre conscience de leurs propres capacités et de leur propre pouvoir d’assumer la direction d’une activité.<br />
<br />
-Soutenir les enfants lorsqu’ils s’expriment et suivre leur « élan » en saisissant spontanément les occasions d’apprentissage qui se présentent.<br />
<br />
-Se rendre compte que les enfants se concentrent davantage lorsqu’ils apprennent quelque chose qui les intéresse.<br />
<br />
-Percevoir les intérêts des enfants, développer leurs compétences et rajuster les activités et la routine de façon à mieux répondre à leurs besoins et à leur permettre de prendre une part plus active à ce qui se passe.<br />
<br />
-Se rendre compte qu’il faut peut-être recourir à des mesures d’adaptation pour donner aux enfants ayant des besoins spéciaux la possibilité de participer aux activités.<br />
<br />
-Donner aux jeunes enfants de plus en plus le contrôle de leurs soins personnels lorsqu’ils s’en montrent capables.<br />
<br />
-Chercher à connaître l’opinion des enfants sur les questions qui les touchent.<br />
<br />
-Leur expliquer pourquoi telle ou telle décision est prise.<br />
-Tenir compte du potentiel de tous les jeunes enfants et non seulement de ceux qui parlent le plus fort.<br />
<br />
-Les enfants ont le droit d’exprimer leur point de vue et d’être des participants actifs dans leur propre vie. <br />
<br />
Il s’agit du «droit d’être entendu » qui est reconnu par la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant (CDE). La CDE, qui a été adoptée par les Nations unies en novembre 1989, énumère les droits humains fondamentaux de tous les enfants du monde. Le droit d’être entendu est précisé à l’article 12 de la Convention, qui se lit comme suit :<br />
<br />
1. Les États parties garantissent à l’enfant qui est capable de discernement le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant, les opinions de l’enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité.<br />
<br />
2. À cette fin, on donnera notamment à l’enfant la possibilité d’être entendu dans toute procédure judiciaire ou administrative l’intéressant, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un représentant ou d’un organisme approprié, de façon compatible avec les règles de procédure de la législation nationale.<br />
<br />
<br />
Soweto, trente ans après<br />
<br />
<br />
Milton Nkosi (g.) avait dix ans lors des émeutes de Soweto<br />
Milton Nkosi est aujourd'hui l'un des rédacteurs en chef des services Afrique de la BBC. Il vivait à Soweto au moment des émeutes de juin 1976. Il était alors écolier et il se souvient de ces jours qui ont ébranlé le régime d'apartheid.<br />
C'était l'un des hivers les plus froids qu'ait jamais connu l'Afrique du Sud, et j'avais seulement dix ans.<br />
Le 16 juin était un mercredi comme les autres et je me rendais à mon école, située dans les quartiers ouest de Soweto.<br />
Les chants, au début des cours, avaient été superbes, comme d'habitude, les professeurs avaient envie d'enseigner et nous, les élèves, nous étions concentrés sur nos examens de fin de trimestre.<br />
Tout à coup, au beau milieu du cours de Mme Mofokeng, nous avons entendu des cris et des chants qui venaient de dehors.<br />
Nous ne pouvions plus nous concentrer et nous avons commencé à regarder par les fenêtres. <br />
"Non à l'afrikaans !"<br />
J'ai vu des milliers d'étudiants qui portaient des uniformes de différentes écoles et qui chantaient des slogans contre l'apartheid.<br />
Nous sommes sortis voir ce qui se passait et nous avons tout de suite vu qu'un cordon de policiers empêchaient les manifestants d'avancer. <br />
Sur les banderolles, ils avaient écrit : " Non à l'afrikaans ! ", "Non à la langue de l'oppresseur ! ", "Fini l'afrikaans !<br />
<br />
"Pourquoi est-ce que tant de personnes sont mortes ?" s'interroge encore Milton<br />
Nos professeurs nous ont dit de rentrer dans nos salles de classe : certains élèves ont obéi mais d'autres ont préféré rejoindre les manifestants.<br />
C'est ce que j'ai fait : je suis sorti et j'ai regardé l'Histoire en marche, là, juste sous mes yeux.<br />
Il y avait quelque chose de particulier dans la manière dont les policiers se comportaient : ils étaient tendus, ils avaient des armes et ils étaient prêts à tirer.<br />
J'ai remarqué aussi qu'ils étaient plus nombreux que d'habitude.<br />
Il y avait de plus en plus de monde et la foule chantait de plus en plus fort. <br />
Les chiens des policiers aboyaient et le dispositif des forces de l'ordre ne cessait d'être renforcé.<br />
Pour la première fois de ma vie, je voyais des fusils et des bombes lacrymogènes.<br />
Il y avait de l'excitation dans l'air. Des manifestants se moquaient ouvertement des policiers - de leurs oreilles surtout : certains avaient vraiment de grandes oreilles, très laides !<br />
Tout à coup, la tension a été trop forte ; les policiers ont crié aux manifestants qu'ils avaient deux minutes pour se disperser.<br />
J'ai entendu des tirs, des gens hurlaient ; les grenades lacrymogènes sifflaient au-dessus de ma tête et laissaient des trainées blanches dans le ciel.<br />
J'ai commencé à pleurer et à tousser : je ne pouvais plus m'arrêter.<br />
Les étudiants couraient pour se mettre à l'abri mais les policiers ont lâché leurs chiens.<br />
J'ai couru me réfugier dans la boutique de Mr Khumalo, à quelques rues de mon école, mais il n'y avait pas assez de place pour s'y cacher alors j'ai décidé de tenter de rentrer à la maison.<br />
"Ils ont lâché les chiens"<br />
Les étudiants, eux, avaient commencé à jeter des pierres contre les voitures de la police, et contre les véhicules de livraison. <br />
Les pillards aussi étaient à l'oeuvre : c'était le chaos. J'avais tellement peur !<br />
<br />
Hector Peterson est l'une des premières victimes des émeutes<br />
Dans la confusion qui a suivi, je me souviens juste avoir cherché mon plus jeune frère, Mfanasibili Nkosi, qui était dans une école pas loin.<br />
Mais le gros des combats se déroulaient entre nos deux établissements et il m'était impossible de traverser la rue Pela pour aller vers le sien. <br />
A ma troisième tentative pour essayer de traverser la rue, j'ai rencontré un de mes voisins, Mbuyisa Makhubu.<br />
Il portait dans ses bras un enfant qui saignait et criait aux étudiants : "Cela suffit ! Cela suffit !" Puis il m'a dit : "Qu'est-ce que tu fais là ? Rentre chez toi !"<br />
J'ai fait demi-tour et j'ai couru vers la maison. La chaussée était couverte de chaussures d'écoliers, de cartables, de verre brisé, de pierres et de débris.<br />
J'ai vu des gens jeter des pierres sur une camionnette blanche : elle s'est renversée et des pillards se sont précipités pour voler la viande surgelée qui étaient à l'intérieur.<br />
Pendant ce temps, les voitures de patrouille quadrillaient les rues à la recherche d'étudiants. Partout, des pneus brûlaient et des barricades bloquaient les rues. <br />
Plus tard dans l'après-midi, j'ai su que mon frère allait bien : il s'était réfugié chez des amis.<br />
Quant au garçon que j'avais vu dans les bras de Mbuyisa, il s'appelait Hector Peterson. Il avait été blessé par balle et avait succombé à ses blessures.<br />
Trente ans après, je me souviens encore de cette journée comme d'un moment décisif dans la lutte contre le régime d'apartheid. Mais pourquoi a-t-il fallu que cela soit aussi douloureux ? Pourquoi est-ce que tant de personnes sont mortes ?<br />
L'Afrique du Sud a parcouru un long chemin depuis le 16 juin 1976 et l'avenir paraît plus ouvert qu'il ne l'a jamais été, en dépit des problèmes. <br />
J'espère que les Sud-africains se battront avec autant d'ardeur contre le Sida qu'ils l'ont fait avec le régime raciste d'apartheid.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 09:07:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>LA PLUS GRANDE LECON DU MONDE- COMPAGNE MONDIALE POUR L'EDUCATION</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/443455</link> 
                    <description><![CDATA[PLAN DE LEÇON POUR LE RECORD DU MONDE<br />
<br />
<br />
<br />
OBJECTIFS :<br />
<br />
1. Expliquer l’importance d’une éducation de bonne qualité.<br />
2. Indiquer le nombre de personnes privées d’accès à l’éducation.<br />
3. Expliquer les répercussions de l’analphabétisme sur la vie des personnes.<br />
4. ‘Enseigner’ aux politiciens l'importance de l'éducation et la nécessité de prendre des mesures urgentes. Divers éléments matériels seront présentés aux politiciens en visite dans les classes, ou envoyés à ceux qui ne seront pas venus.<br />
5. Disposer d’un plan de leçon suffisamment souple pour toucher des enfants de tous âges et de cultures différentes aux quatre coins de la planète. <br />
<br />
<br />
A) INTRODUCTION (3 min.)<br />
L’enseignant explique ce qu’est un record mondial.<br />
<br />
Exemples :<br />
* Le record mondial du saut en longueur est détenu par Mike Powell avec un saut de 8,95 mètres, ce qui correspond à cinq personnes allongées les unes derrière les autres.<br />
* Le record mondial de l’animal terrestre le plus rapide est détenu par le guépard. A sa vitesse maximale, il peut parcourir 100 mètres en 3 secondes.<br />
<br />
L’enseignant explique que les apprenants participent à une tentative de record du monde rassemblant des millions d’autres apprenants dans le monde qui partageront la même leçon à la même heure, en compagnie de nombreux politiciens. Des écoles et des groupes d’Afrique, d’Asie, d’Europe, d’Océanie, d’Amérique du Nord et d’Amérique latine y prendront part.<br />
<br />
Cette tentative de record du monde est organisée par la Campagne mondiale pour l’éducation (CME). La CME est un mouvement mondial d’enseignants, d’organisations humanitaires et de groupes communautaires qui veulent rappeler à leurs gouvernements leurs promesses de mettre fin à l’analphabétisme et de scolariser tous les enfants du monde. <br />
<br />
B) L’EDUCATION DE QUALITE (7 min.)<br />
<br />
L’enseignant demande aux apprenants ce qui différencie une bonne et une mauvaise éducation.<br />
Les apprenants doivent suggérer ce qu’il faudrait faire pour que l'éducation soit de bonne qualité dans leur école et dans le monde en général.<br />
<br />
Exemples de conditions pour une éducation de qualité :<br />
o Nombre d’enfants scolarisés<br />
o Présence d’un enseignant attentionné et correctement formé<br />
o Quantité de matériels pédagogiques disponibles<br />
o Apprendre des choses intéressantes et pertinentes<br />
o Un environnement sûr et protégé<br />
<br />
L’enseignant donne ensuite quelques exemples d’éducation de mauvaise qualité dans le monde.<br />
<br />
Exemples d’éducation de mauvaise qualité :<br />
o En Zambie, la taille moyenne de classe par enseignant atteint 64 élèves et dépasse les 100 dans beaucoup d’écoles (comparez avec le nombre d’enfants dans votre classe).<br />
o Au Libéria dans les écoles primaires, 27 enfants se partagent un manuel scolaire.<br />
o Au Kenya, au Malawi, au Mozambique, en Ouganda, en République unie de Tanzanie et en Zambie, plus de la moitié des enfants de 11 ans étudient dans des classes complètement dépourvues de livres scolaires.<br />
<br />
C) METTRE FIN A L’EXCLUSION (7 MIN.)<br />
L'enseignant explique que de nombreux enfants n’ont accès à aucune éducation du tout, même de mauvaise qualité.<br />
<br />
L’enseignant demande à la classe de deviner combien d‘adultes dans le monde ne savent ni lire ni écrire.<br />
<br />
Réponse : plus de 750 millions.<br />
<br />
L’enseignant peut situer ce chiffre par une comparaison : c'est plus que la population entière des Etats-Unis, de la Russie, du Brésil, de l'Afrique du Sud, l'Australie, la Corée du Sud et l'Arabie Saoudite réunis.<br />
<br />
L’enseignant explique que c’est la conséquence de l’absence de toute forme de scolarisation chez certains groupes d’enfants.<br />
<br />
Il explique que les filles, par exemple, sont particulièrement peu scolarisées, et c'est pourquoi une femme sur quatre dans le monde ne sait ni lire ni écrire. <br />
<br />
L’enseignant demande aux apprenants quels groupes d’enfants, selon eux, sont les plus exposés au risque d’exclusion de l’éducation.<br />
<br />
Exemples de situations menant à l'exclusion :<br />
• Pauvreté – Beaucoup d'enfants sont obligés de travailler, surtout dans les familles les plus pauvres. Les orphelins et les enfants pauvres n’ont pas les moyens de payer les frais de scolarité.<br />
• Lieu géographique – Dans de nombreux pays, le gouvernement ne veut pas ou ne peut pas offrir un nombre suffisant d'écoles. De ce fait, il arrive que l'école la plus proche soit située à des kilomètres et sans moyen de transport, il est impossible d'y envoyer les enfants. <br />
• Genre – Une grande partie des habitants les plus pauvres du monde doivent payer des frais de scolarité et acheter les livres et les uniformes pour que leurs enfants puissent aller à l'école. Quand l'argent manque, on paie pour les garçons, pas pour les filles. Il est fréquent aussi que les filles n’aillent pas à l’école à cause de l’insécurité sur le chemin de l’école, ou des brimades et des mauvais traitements dans l’école même. Les mariages précoces, l’absence d’installations sanitaires séparées et la pénurie d'enseignantes femmes s'ajoutent à ces barrières à la scolarisation des filles.<br />
• Conflits / Déplacements internes – Les guerres et les combats empêchent les enfants d’aller à l’école. De nombreux enfants vivent dans des camps de réfugiés pendants des années, sans aucune possibilité de scolarité.<br />
• Ethnie – Certains gouvernements ne veulent pas ou ne peuvent pas construire des écoles partout et la distribution se fait au détriment des minorités ethniques. La langue constitue également un obstacle important : de nombreux pays refusent de délivrer l’enseignement dans la langue parlée par les ethnies minoritaires. Conséquence : ces enfants ne mettent pas les pieds à l’école.<br />
<br />
D) L'IMPORTANCE D’UNE EDUCATION DE QUALITE POUR METTRE FIN A L’EXCLUSION (8 min.)<br />
L’enseignant explique pourquoi c’est important de recevoir une bonne éducation et de savoir lire et écrire.<br />
<br />
L’enseignant demande aux apprenants en quoi leur vie future serait différente s’ils n’apprenaient pas lire, à écrire et à compter.<br />
<br />
Exemples de réponses possibles :<br />
o C’est plus difficile de trouver du travail<br />
o On ne peut pas utiliser Internet ni envoyer un SMS<br />
o On ne peut pas lire de livre<br />
o On ne peut pas lire les panneaux de signalisation ni les noms sur les bus<br />
o On ne peut pas acheter ou vendre sans se faire plumer<br />
o On ne peut pas aider ses enfants à apprendre la lecture et l’écriture<br />
o On ne peut pas lire une recette de cuisine ou des instructions médicales<br />
<br />
L’enseignant donne quelques exemples des bénéfices plus vastes découlant de l’éducation de qualité.<br />
<br />
Exemples :<br />
En Afrique :<br />
• Une fille qui termine l’école primaire voit ses risques de contamination par le VIH/sida divisés par deux<br />
• Un enfant qui termine l’école primaire gagnera deux fois plus lorsqu’il travaillera<br />
• Chaque année de scolarisation primaire supplémentaire pour une fille augmente les chances de ses futurs enfants de survivre au-delà de 5 ans de 12 %.<br />
<br />
L’enseignant termine cette partie en rappelant que les leaders mondiaux ont promis une éducation pour chaque enfant, mais qu'ils n'ont pas tenu leurs engagements à ce jour.<br />
<br />
L’enseignant peut également expliquer que le monde s’est donné pour objectif de scolariser tous les garçons et toutes les filles d’ici à 2015 dans le cadre des six objectifs de l’Education pour tous fixés par plus de 180 pays à Dakar, au Sénégal, en 2000. Cet engagement inclut également une promesse de diviser par deux le nombre d’adultes analphabètes par la mise en place de programme d’enseignement pour les adultes. A ce jour, le monde n’est pas sur la bonne voie pour y parvenir ; de nombreux pays ne seront pas même en mesure d’atteindre l’objectif d'éducation universelle en 2115, alors ne parlons pas de 2015 !<br />
<br />
E) EVALUATION (5 min.)<br />
L’enseignant pose les questions suivantes à l’ensemble de la classe. Les apprenants lèvent la main pour répondre, et l’enseignant interroge les élèves tour à tour jusqu’à ce qu’il obtienne la réponse correcte. Si un politicien assiste à la leçon, vous pouvez lui demander de répondre à l’une des questions.<br />
Q.1. Quel est l’animal terrestre le plus rapide ?<br />
A.1 Le guépard<br />
<br />
Q.2 Pouvez-vous donner un exemple de ce qui fait une bonne éducation ?<br />
A.2 Toutes les réponses des apprenants dans la partie B<br />
<br />
Q.3 Combien d’adultes dans le monde ne savent ni lire ni écrire ?<br />
A.3 Plus de 750 millions<br />
<br />
Q.4 Quelle est la proportion de femmes dans le monde ne sachant ni lire ni écrire ?<br />
A.4 Une femme sur quatre<br />
<br />
Q.5. Pouvez-vous donner un exemple montrant pourquoi c'est important de savoir lire, écrire et compter ?<br />
A.5 Toutes les réponses des apprenants dans la partie D<br />
<br />
Q6. A-t-on promis à chaque enfant qu’il aurait une éducation ?<br />
A6. Oui<br />
<br />
A partir de là, la leçon de base de 30 min. est terminée : vous avez participé au record mondial !<br />
F. ENREGISTREZ VOTRE TENTATIVE DE RECORD MONDIAL<br />
Les noms de chaque apprenant individuel doivent figurer sur la fiche de présence pour attester la participation à la Plus Grande Leçon du monde en soutien à l’éducation de qualité pour tous. DEUX témoins indépendants doivent signer le formulaire d’authentification. Renvoyez ensuite le formulaire afin que nous puissions le présenter aux dirigeants mondiaux et au Mondial Guinness des records (l’organisation qui s’occupe des records à travers le monde) qui validera la tentative de record mondial.<br />
<br />
G) MESSAGE AUX POLITICIENS (20 min.)<br />
L'enseignant explique qu’aujourd’hui, aux quatre coins de la Terre, des politiciens sont en train d’apprendre l’importance de l’Education pour tous.<br />
<br />
L’enseignant demande aux apprenants de formuler le message sur l'Education pour tous qu'ils souhaitent transmettre à leurs décideurs et leurs responsables politiques. <br />
<br />
I – S'IL Y A UN POLITICIEN PRESENT, PRIEZ-LE DE VENIR DEVANT LA CLASSE<br />
<br />
L’enseignant demande au politicien de commenter les questions qui viennent d’être abordées.<br />
<br />
Les apprenants posent des questions au politicien sur ces sujets et lui demande ce qu'il fait pour contribuer à tenir les promesses d'Education pour tous d'ici à 2015.<br />
<br />
Dans les pays n’ayant pas atteint l’Education pour tous, les apprenants pourront présenter aux politiciens une carte, qu’ils auront préparée au préalable, mettant en évidence les enfants de la communauté locale qui sont exclus de l'éducation, et les raisons de cette situation. Ils pourront demander au politicien des mesures pour garantir la scolarité de tous les enfants.<br />
<br />
L’enseignant et les apprenants remercient le politicien et lui demande de les tenir informés des progrès en direction de l'Education pour tous.<br />
<br />
II – S'IL N’Y A PAS DE POLITICIEN PRESENT, LES APPRENANTS PREPARENT DES MESSAGES A ENVOYER AUX POLITICIENS<br />
Les messages peuvent être préparés individuellement ou par l’ensemble de la classe, et présentés sous n’importe quel format.<br />
<br />
Quelques idées :<br />
o Figurines découpées représentant les enfants et les adultes privés d’éducation, portant des messages demandant au politicien d'aider à offrir à chacun une chance d'éducation<br />
o Affiches de soutien au droit de chacun d’aller à l’école<br />
o (Pour les écoles des pays n’ayant pas atteint l’Education pour tous) Faites une enquête auprès des enfants non scolarisés dans la communauté locale, et créez une carte des exclus mentionnant les raisons pour lesquelles ils ne sont pas à l’école. Présentez cette preuve au politicien en lui demandant d’agir pour garantir que chaque enfant puisse aller à l’école.<br />
<br />
<br />
QUESTIONS-REPONSES SUR LA TENTATIVE DE RECORD MONDIAL GUINNESS<br />
<br />
1. Qu’est-ce qu’un record mondial ?<br />
Lorsqu’on bat un record mondial, cela signifie qu’on a fait quelque chose de plus grand, de plus long ou de meilleur que n’importe qui d’autre dans l’histoire répertoriée. Il y a des records mondiaux pour presque tout, depuis l’animal le plus rapide (le guépard) jusqu’à la personne qui a sauté le plus loin (Mike Powell qui a fait un saut de 8,95 mètres en 1991).<br />
<br />
2. Pourquoi cette tentative de record mondial ?<br />
La tentative de record mondial soutient la campagne de lutte pour l’élimination de l’analphabétisme et pour la scolarisation de tous les enfants d’ici à 2015. Aujourd’hui, plus de 70 millions d’enfants ne sont pas scolarisés et 750 millions d’adultes sont analphabètes, en majorité des filles et des femmes. La campagne appelle les gouvernements du monde entier à agir immédiatement pour mettre fin à cette situation. La campagne est coordonnée par la Campagne mondiale pour l’éducation (CME) <br />
<br />
3. Quand cela se passera-t-il ?<br />
La tentative de record mondial se déroulera le 23 avril 2008 à trois moments différents : 4h00 GMT, 8h00 GMT et 15h00 GMT ; elle durera 30 minutes. Consultez le site www.timeanddate.com pour savoir quelle heure il sera chez vous. Pour que votre leçon soit comptée dans le record mondial, elle doit se dérouler à l’une de ces heures citées.<br />
<br />
4. Qui peut prendre part ?<br />
Tout le monde, sans distinction d’âge ni de sexe, peut participer à la leçon : garçons, filles, hommes et femmes ; écoliers et enfants qui habituellement ne voient jamais l’intérieur d’une salle de classe ; citoyens ordinaires et, espérons-le, politiciens. Chaque participation compte pour le record.<br />
<br />
5. Où ?<br />
La tentative peut se dérouler n’importe où : dans une école, un centre de formation, une bibliothèque, une église, une salle communautaire ou même en plein air. De nombreux enseignants inviteront des politiciens et d'autres personnalités locales pour leur montrer l'état de leur école.<br />
<br />
6. Qu’enseignerons-nous ?<br />
Pour que votre leçon soit comptée dans le record mondial, vous devez suivre le plan de leçon inclus dans ce coffret le 23 avril 2008. Vous devez commencer la leçon précisément à l’une des heures officielles (voir plus haut) et passer environ 30 minutes sur les parties A à F. En dehors de ces 30 minutes, vous pouvez faire tout ce que vous voulez. Votre programme pourra inclure des spectacles de théâtre, de musique, de poésie, des discours, des débats, etc. avant ou après la leçon.<br />
<br />
7. La leçon doit-elle forcément être dispensée par un enseignant professionnel ?<br />
Non. Une personnalité célèbre, un dirigeant traditionnel peuvent aussi prendre la place de l’enseignant. De nombreux groupes prévoient de demander aux adultes (directeurs d’écoles, politiciens et responsables locaux compris) de s’asseoir sur les bancs et de laisser les enfants dispenser la leçon !<br />
<br />
8. Comment nous s’assurer que notre participation sera bien prise en compte ?<br />
 Dispensez la leçon en suivant le plan.<br />
 Utilisez le test à la fin du coffret de la leçon pour vérifier que les étudiants ont appris quelque chose. Aucun taux de réussite n’est fixé.<br />
 Notez les présents à la fin de la leçon. Les noms de tous les participants doivent figurer sur le formulaire d’authentification.<br />
 Faites signer l’attestation de témoin à deux personnes de bonne réputation (enseignant, fonctionnaire local, dignitaire religieux, etc.) pour confirmer le nombre de participants. Ces personnes devront avoir suivi la leçon du début à la fin.<br />
 Renvoyez l’attestation de témoin incluant les noms des participants avant le 27 AVRIL 2008 à la coalition.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
9. Quel sera le nombre de participants ?<br />
Nous attendons des centaines de milliers d’enfants et d’adultes dans plus de 100 pays du monde entier.<br />
<br />
10. Qui est la CME ?<br />
La Campagne mondiale pour l’éducation est une association à but non lucratif constituée d’une série d’organisations différentes de la société civile, dont des groupes de campagne, des organisations caritatives, des syndicats et des défenseurs des droits de l’enfant. La CME compte des membres partout dans le monde et son objectif est que chacun dans le monde ait la chance de bénéficier d’une éducation de base de qualité.<br />
<br />
<br />
Règlement officiel<br />
1. Le record consiste à rassembler le plus grand nombre de personnes pour suivre une leçon en même temps.<br />
2. La leçon doit durer au moins 30 minutes.<br />
3. La leçon doit se dérouler le 23 avril 2008 à l’une des heures officielles de la tentative de record : 4h00 GMT, 8h00 GMT et 15h00 GMT.<br />
4. Un représentant qui dispensera la leçon et renverra le formulaire d’inscription devra être désigné par chaque classe ou groupe participant à la leçon. Il peut s’agir de l’enseignant ou d’une autre personne.<br />
5. Le plan de la leçon doit être suivi jusqu’au bout, test compris.<br />
6. Les apprenants n’ont pas besoin de posséder une connaissance approfondie préalable sur le sujet qui sera enseigné.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 09:02:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://.tigblog.org/post/443455</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>CONVENTION ADAPTE AUX ENFANTS</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/443445</link> 
                    <description><![CDATA[La Convention des droits de l'enfant<br />
Les articles de cette Convention ont été rédigé plus simplement pour les enfants. <br />
<br />
ARTICLE 1 : DEFINITION DE L’ENFANT <br />
La Convention concerne tous les enfants de moins de 18 ans <br />
sauf si leur pays leur accorde la majorité plus tôt. <br />
Tu es concerné si tu as moins de 18 ans. <br />
<br />
ARTICLE 2 : LE DROIT A LA NON-DISCRIMINATION <br />
Tous les droits énoncés par la Convention doivent t’être accordés, <br />
quelle que soit ton origine ou celle de tes parents, <br />
de même qu’à tous les autres enfants, filles et garçons. <br />
Les Etats ne doivent pas violer tes droits <br />
et doivent les faire respecter pour tous les enfants. <br />
<br />
ARTICLE 3 : LE DROIT AU BIEN-ETRE <br />
* Toutes les décisions qui te concernent doivent prendre en compte ton intérêt. <br />
* L’Etat doit te protéger et assurer ton bien-être si tes parents ne peuvent le faire. <br />
* L’Etat est responsable des institutions chargées de t’aider et de te protéger. <br />
<br />
ARTICLE 4 : LE DROIT A L’EXERCICE EFFECTIF DE TES DROITS <br />
L’Etat doit faire le nécessaire pour que tu puisses exercer tous les droits <br />
qui te sont reconnus par cette Convention. <br />
<br />
ARTICLE 5 : LE DROIT A ETRE GUIDE PAR TES PARENTS <br />
Tes parents ont le droit et le devoir de te guider dans l’exercice de tes droits. <br />
L’Etat doit faire le nécessaire pour que ce droit soit respecté. <br />
<br />
ARTICLE 6 : LE DROIT A LA VIE ET AU DEVELOPPEMENT <br />
* Comme tout enfant, tu as droit à la vie. <br />
* L’Etat doit assurer ta survie et ton développement. <br />
<br />
ARTICLE 7 : LE DROIT A UN NOM ET UNE NATIONALITE <br />
* Dès ta naissance, tu as droit à un nom et à une nationalité. <br />
Tu as le droit de connaître tes parents et d’être élevé par eux, dans la mesure du possible. <br />
* Les Etats doivent respecter ce droit, même si l’enfant est apatride. <br />
<br />
ARTICLE 8 : LE DROIT A LA PROTECTION DE TON IDENTITE <br />
L’Etat doit t’aider à préserver ou à rétablir ton identité, <br />
ta nationalité, ton nom et tes relations familiales. <br />
<br />
ARTICLE 9 : LE DROIT DE VIVRE AVEC TES PARENTS <br />
* Tu as le droit de vivre avec tes parents, sauf si cela est contre ton intérêt <br />
(par exemple si tes parents te maltraitent ou te négligent). <br />
* Tu as le droit de donner ton avis et de participer à toute décision <br />
concernant une éventuelle séparation de tes parents. <br />
Ceux-ci ont aussi le droit de donner leur avis et de participer à une telle décision. <br />
* Si tu es séparé de tes deux parents, ou de l’un d’eux, <br />
tu as le droit de les ou de le voir régulièrement, <br />
sauf si cela est contraire à ton intérêt. <br />
* Tu as le droit de savoir où se trouvent tes parents, <br />
(par exemple, s’ils sont détenus ou exilés) sauf si cela est contraire à ton intérêt. <br />
<br />
ARTICLE 10 : LE DROIT A RETROUVER TA FAMILLE <br />
* Tu as le droit de quitter un pays et d’entrer dans un autre pour retrouver tes parents. <br />
Tes parents ont le même droit. <br />
* Si tes parents habitent dans deux pays différents, <br />
tu as le droit d’avoir des contacts réguliers avec chacun d’eux. <br />
Comme tes parents tu as le droit de quitter tout pays <br />
et d’y revenir pour que vous restiez en relation. <br />
<br />
ARTICLE 11 : LE DROIT D’ETRE PROTEGE CONTRE TOUTE SORTIE <br />
OU TOUT NON-RETOUR ILLICITE DE TON PAYS <br />
* Personne ne peut t’enlever de ton pays ou s’opposer à ton retour dans ton pays. <br />
* Les Etats doivent trouver des solutions pour faire respecter ce droit. <br />
<br />
ARTICLE 12 : LE DROIT A LA LIBERTE D’OPINION <br />
* Dès que tu en es capable, tu as le droit de donner ton avis <br />
à propos de tout ce qui te concerne. <br />
* Les Etats doivent te garantir ce droit. <br />
<br />
ARTICLE 13 : LE DROIT A LA LIBERTE D’EXPRESSION <br />
* Tu as droit de t’exprimer librement. <br />
Tu as le droit de rechercher, de recevoir et de diffuser des informations. <br />
* Il y a des limites à ta liberté d’expression : <br />
- tu dois respecter les droits et la réputation des autres, <br />
- tu ne peux pas mettre la société en danger. <br />
<br />
ARTICLE 14 : LE DROIT A LA LIBERTE DE PENSEE, DE CONSCIENCE ET DE RELIGION <br />
* Tu as droit à la liberté de pensée et de conscience. Tu peux pratiquer une religion. <br />
* Tes parents ont le droit et le devoir de te guider dans l’exercice de ce droit, <br />
en fonction de ta maturité. <br />
* Ta liberté de pratiquer une religion et de manifester tes convictions <br />
ne peut être limitée que : <br />
- pour assurer le respect des libertés et des droits des autres, <br />
- pour éviter de mettre la société en danger. <br />
<br />
ARTICLE 15 : LE DROIT A LA LIBERTE D’ASSOCIATION <br />
* Tu as le droit de t’associer à d’autres personnes et de participer à des réunions. <br />
* Ta liberté de réunion et d’association ne peut être limitée que : <br />
- pour assurer le respect des libertés et des droits des autres, <br />
- pour éviter de mettre la société en danger. <br />
<br />
ARTICLE 16 : LE DROIT A LA PROTECTION DE LA VIE PRIVEE <br />
* Personne ne peut, sans fondement légal, intervenir dans ta vie ou celle de ta famille. <br />
Ton domicile, ta correspondance sont également protégés. <br />
Il en est de même pour ton honneur et ta réputation. <br />
* La loi doit te protéger sur ces différents points. <br />
<br />
ARTICLE 17 : LE DROIT A L’INFORMATION <br />
Tu as le droit d’accéder à une information (médias) diversifiée et objective. <br />
Les Etats encouragent les médias à diffuser, à ton intention, <br />
des informations utiles au développement de tes connaissances <br />
et à ta compréhension des autres cultures. <br />
Ils encouragent la production de livres pour enfants. <br />
Les médias tiendront compte de ta langue, même si elle est minoritaire. <br />
L’Etat doit te protéger contre les informations et les documents qui pourraient te nuire. <br />
<br />
ARTICLE 18 : LES RESPONSABILITES DE TES PARENTS <br />
* Ce sont tes deux parents qui ont la responsabilité commune de t’élever <br />
et d’assurer ton développement. <br />
* L’Etat doit aider tes parents ou tes représentants légaux dans cette mission <br />
en créant des institutions et des services chargés de veiller à ton intérêt et à ton bien-être. <br />
* Si tes parents travaillent, l’Etat doit les aider à assurer cette responsabilité. <br />
<br />
ARTICLE 19 : LE DROIT D’ETRE PROTEGE CONTRE LES MAUVAIS TRAITEMENTS <br />
* L’Etat doit te protéger contre toutes les formes de violence <br />
et de brutalités physiques ou mentales. <br />
Que tu sois sous la garde de tes parents ou de tout autre personne à qui tu es confié, <br />
l’Etat doit te protéger contre l’abandon, l’absence de soins, les mauvais traitements, <br />
l’exploitation et la violence sexuelle. <br />
* L’Etat doit veiller à ce que de telles situations ne se produisent pas. <br />
Il prend les dispositions nécessaires. <br />
<br />
ARTICLE 20 : LE DROIT A UNE PROTECTION POUR L’ENFANT PRIVE DE SON MILIEU FAMILIAL <br />
* Si tu n’as plus de famille ou si le maintien dans ta famille est contre ton intérêt, <br />
l’Etat doit te protéger et t’aider. <br />
* L’Etat t’assurera une protection de remplacement. <br />
* Cette décision doit tenir compte de ton passé et de ta culture. <br />
<br />
ARTICLE 21 : LE DROIT A L’ADOPTION <br />
L’adoption ne peut être autorisée que dans l’intérêt de l’enfant. L’Etat doit y veiller. <br />
- elle ne peut se faire sans le consentement des personnes <br />
qui sont responsables de l’enfant, <br />
- elle peut se faire dans un autre pays, si c’est la meilleure solution pour l’enfant. <br />
Dans ce cas : <br />
- l’enfant doit bénéficier des mêmes droits que s’il avait été adopté dans son pays d’origine <br />
- personne ne pourra tirer un profit matériel de cette adoption. <br />
- les Etats s’entendront pour que l’adoption se fasse par des autorités <br />
ou organismes compétents. <br />
<br />
ARTICLE 22 : LES DROITS DE L’ENFANT REFUGIE <br />
* L’enfant a le droit d’être considéré comme réfugié. <br />
Il est protégé par le droit international, qu’il soit seul, <br />
accompagné de ses parents ou d’autres adultes. <br />
* Si tu es dans une telle situation, <br />
les Etats et les organisations internationales devront t’aider. <br />
Ils devront t’aider à retrouver tes parents, ta famille, si tu en as été séparé. <br />
Si ta famille ne peut être retrouvée, tu seras protégé et tes droits seront reconnus. <br />
<br />
ARTICLE 23 : LES DROITS DE L’ENFANT HANDICAPE <br />
* L’enfant handicapé mentalement ou physiquement a le droit de mener une vie décente <br />
dans la dignité pour parvenir au maximum d’autonomie. <br />
Il doit pouvoir participer à la vie de la collectivité. <br />
* Les Etats doivent reconnaître à tous les enfants handicapés <br />
le droit de bénéficier de soins spéciaux. <br />
Si nécessaire, une aide supplémentaire sera accordée à leurs parents. <br />
* Cette aide sera autant que possible gratuite, afin d’assurer à l’enfant handicapé <br />
le droit à l’éducation, à la formation, aux soins de santé, à la rééducation, <br />
à la préparation à l’emploi, aux loisirs, à l’intégration sociale, <br />
ainsi qu’à l’épanouissement personnel. <br />
* Les Etats échangeront toutes les informations utiles sur l’aide aux enfants handicapés. <br />
Les pays en développement seront particulièrement aidés. <br />
<br />
ARTICLE 24 : LE DROIT A LA SANTE ET AUX SERVICES MEDICAUX <br />
 Tu as le droit de jouir du meilleur état de santé possible et d’être soigné. <br />
Les Etats s’engagent à créer les services médicaux nécessaires pour qu’il en soit ainsi. <br />
* Les Etats assureront en priorité : <br />
a) la réduction de la mortalité infantile, <br />
b) le développement des soins essentiels, <br />
c) le développement de la lutte contre les maladies et la malnutrition <br />
et la fourniture d’eau potable, <br />
d) le développement de l’aide aux mamans, avant et après l’accouchement, <br />
e) le développement de l’information des adultes et des enfants sur la santé, <br />
la nutrition, l’hygiène, la prévention des accidents, <br />
f) le développement de la planification familiale. <br />
* Les Etats aboliront les pratiques traditionnelles dangereuses <br />
pour la santé des enfants. <br />
Les pays en développement seront particulièrement aidés. <br />
<br />
ARTICLE 25 : LE DROIT A LA REVISION DE TON PLACEMENT <br />
Les Etats te reconnaissent, en cas de placement <br />
(et quelle que soit la raison de ce placement), <br />
le droit à un examen périodique de ta situation. <br />
<br />
ARTICLE 26 : LE DROIT A LA SECURITE SOCIALE <br />
* Tu as le droit de bénéficier de la sécurité sociale. Les Etats doivent te garantir ce droit. <br />
* Les Etats doivent t’aider en fonction de ta situation <br />
et de celle des personnes qui t’ont en charge. <br />
<br />
ARTICLE 27 : LE DROIT A UN NIVEAU DE VIE DECENT <br />
* Tu as droit à un niveau de vie décent pour assurer normalement ton développement <br />
physique, mental, spirituel, moral et social. <br />
* Tes parents ou ceux qui t’ont en charge sont responsables de ton développement. <br />
* Si nécessaire, les Etats devront aider tes parents <br />
ou les personnes qui t’ont en charge. <br />
Ils accorderont la priorité à l’alimentation, à l’habillement et au logement. <br />
* Les Etats te garantissent le droit de recevoir la pension alimentaire qui t’est due. <br />
Les Etats s’organiseront pour t’assurer ce droit, où que tu sois. <br />
<br />
ARTICLE 28 : LE DROIT A L’EDUCATION <br />
* Les Etats te reconnaissent le droit à l’éducation sur la base de l’égalité des chances. <br />
Pour cela : <br />
a) tu dois pouvoir bénéficier gratuitement de l’enseignement primaire. <br />
Cet enseignement est obligatoire, <br />
b) les Etats encouragent l’organisation d’une enseignement secondaire. <br />
Ils le rendent accessible à tous les enfants. <br />
Il doit être gratuit. Des aides financières doivent être accordées, en cas de besoin, <br />
c) l’enseignement supérieur doit t’être également accessible, en fonction de tes capacités, <br />
d) tu as le droit à une orientation scolaire et professionnelle, <br />
e) tout doit être fait pour t’encourager à fréquenter régulièrement l’école. <br />
* Les Etats doivent veiller à ce que les règles de la vie scolaire <br />
respectent ta dignité d’être humain conformément à cette Convention. <br />
* Les Etats doivent coopérer pour éliminer l’ignorance et l’analphabétisme dans le monde <br />
et pour faciliter l’accès aux connaissances scientifiques et techniques <br />
ainsi qu’aux méthodes modernes d’enseignement. <br />
Les pays en développement doivent être particulièrement aidés. <br />
<br />
ARTICLE 29 : LES OBJECTIFS DE TON EDUCATION <br />
Ton éducation doit viser à : <br />
a) assurer l’épanouissement de ta personnalité et favoriser le développement maximum <br />
de tes dons et de tes aptitudes mentales et physiques, <br />
b) t’inculquer le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales, <br />
c) t’apprendre à respecter tes parents, ta culture d’origine et d’adoption, <br />
les civilisations différentes de la tienne, <br />
d) te préparer à assumer tes responsabilités dans une société libre, <br />
dans un esprit de compréhension, de paix, de tolérance, d’égalité et d’amitié entre tous, <br />
e) t’inculquer le respect du milieu naturel. <br />
<br />
ARTICLE 30 : LES DROITS DES ENFANTS DE MINORITES OU DE POPULATIONS AUTOCHTONES <br />
Si tu es d’origine autochtone <br />
ou si tu appartiens à une minorité ethnique, religieuse ou linguistique, <br />
tu ne peux être privé du droit d’avoir ta propre vie culturelle, <br />
de pratiquer ta religion – si tu en as une – et d’employer la langue de ton groupe <br />
avec ceux qui en font partie. <br />
<br />
ARTICLE 31 : LE DROIT AUX LOISIRS <br />
* Tu as le droit au repos, aux loisirs, au jeu, aux activités récréatives. <br />
Tu as le droit de participer librement aux activités artistiques et culturelles. <br />
* Les Etats doivent protéger ce droit. <br />
Ils encourageront toutes les initiatives favorisant le développement de ce droit, <br />
dans des conditions d’égalité. <br />
<br />
ARTICLE 32 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE L’EXPLOITATION <br />
* Tu dois être protégé contre l’exploitation. <br />
Nul ne peut t’obliger à accomplir un travail dangereux ou nuisant à ton éducation, <br />
à ta santé et à ton développement. <br />
* Les Etats prendront toutes les mesures nécessaires pour te protéger. <br />
a) ils fixeront un âge minimum à partir duquel tu pourras travailler, <br />
b) ils établiront des règlements concernant les heures et les conditions de travail, <br />
c) ils puniront ceux qui ne respecteront pas ces règles. <br />
<br />
ARTICLE 33 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE LA DROGUE <br />
Les Etats doivent prendre toutes les mesures nécessaires <br />
pour te protéger de toutes les drogues. <br />
Ils doivent empêcher que tu sois utilisé dans la production et le trafic de la drogue. <br />
<br />
ARTICLE 34 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE L’EXPLOITATION SEXUELLE <br />
Les Etats doivent te protéger contre toutes les formes d’exploitation <br />
ou de violence sexuelles. <br />
Ils doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour que : <br />
- tu ne sois pas incité ou contraint à te livrer à une activité sexuelle illégale, <br />
- tu ne sois pas exploité à des fins de prostitution, <br />
- tu ne sois pas exploité dans des productions pornographiques. <br />
<br />
ARTICLE 35 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE L’ENLEVEMENT, LA VENTE <br />
Les Etats doivent prendre toutes les mesures nécessaires <br />
pour que tu ne puisses pas être enlevé ou vendu. <br />
Le commerce d’enfants est interdit. <br />
<br />
ARTICLE 36 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE LES AUTRES FORMES D’EXPLOITATION <br />
Les Etats doivent également te protéger <br />
contre toutes les autres formes possibles d’exploitation. <br />
<br />
ARTICLE 37 : LE DROIT A LA PROTECTION CONTRE LA TORTURE ET LA PRIVATION DE LIBERTE <br />
* Tu ne peux pas être soumis à la torture ou à une peine cruelle, dégradante. <br />
Tu ne peux pas être exécuté ou emprisonné à vie. <br />
* Tu ne peux pas être arrêté arbitrairement. <br />
Ta détention doit être la dernière solution possible. <br />
Elle doit être aussi courte que possible. <br />
* Si tu es privé de ta liberté, tu dois être traité humainement <br />
et avec le respect de ta dignité d’être humain. <br />
Il doit être tenu compte des besoins de ton âge. <br />
Tu seras séparé des adultes (sauf cas exceptionnel, dans ton intérêt). <br />
Tu auras le droit de rester en contact avec ta famille <br />
(sauf cas exceptionnel, dans ton intérêt). <br />
* Si tu es privé de liberté, tu as droit à diverses formes d’assistance, <br />
tu as le droit de contester les raisons de ton enfermement devant un tribunal, <br />
toutes les décisions qui concernent ta privation de liberté <br />
doivent se prendre dans les meilleurs délais. <br />
<br />
ARTICLE 38 : LE DROIT A LA PROTECTION EN CAS DE CONFLITS ARMES <br />
* En cas de conflit, les Etats doivent te protéger <br />
en faisant respecter les règles du droit humanitaire international. <br />
* Si tu as moins de 15 ans, <br />
les Etats doivent éviter que tu participes directement aux hostilités. <br />
* Si tu as moins de 15 ans, tu ne peux pas être enrôlé dans une armée. <br />
Si les Etats incorporent des jeunes de 15 à 18 ans, <br />
ils doivent en priorité enrôler les plus âgés. <br />
* Si tu es concerné par un conflit armé, <br />
les Etats ont l’obligation de te protéger et de te soigner. <br />
<br />
ARTICLE 39 : LE DROIT A LA READAPTATION ET A LA REINSERTION <br />
Si tu as été victime de négligence, d’exploitation, de sévices, de tortures <br />
ou de toute autre forme de traitements cruels, <br />
les Etats doivent t’aider à te réadapter et à te réinsérer socialement. <br />
<br />
ARTICLES 40 : LES DROITS DES ENFANTS DEVANT LA JUSTICE <br />
* Si tu est considéré comme suspect, <br />
si tu es accusé ou reconnu coupable d’avoir commis un délit, <br />
tes droits fondamentaux doivent être respectés. Il doit être tenu compte de ton âge. <br />
Tout doit être fait pour que tu réintègres la société. <br />
* Pour cela, les Etats devront veiller : <br />
a) à ce que tu ne sois pas accusé injustement, <br />
b) à ce que tu bénéficies des garanties suivantes : <br />
- être présumé innocent jusqu’à preuve du contraire, <br />
- être informé rapidement des accusations portées contre toi, <br />
et bénéficier d’une assistance juridique, <br />
- avoir un procès juste et équitable, qui tienne compte de ton âge et de ton intérêt, <br />
- avoir droit à une procédure qui tienne compte de ton âge, <br />
- avoir la possibilité de faire appel, <br />
- te faire assister si nécessaire d’un interprète, <br />
- avoir droit au respect de ta vie privée. <br />
* Les Etats doivent adopter des lois et des procédures adaptées à ton âge ; <br />
en particulier, ils devront : <br />
- définir l’âge en dessous duquel on ne pourra pas considérer que tu enfreins la loi, <br />
- prendre des mesures pour s’occuper de toi, sans devoir passer par la voie de la justice, <br />
en respectant bien sûr tous tes droits. <br />
* Les Etats doivent organiser un système d’encadrement et d’éducation <br />
pour t’assurer un traitement convenable en rapport avec ta situation <br />
et l’infraction que tu as commise. <br />
<br />
ARTICLE 41 : LE DROIT A LA PROTECTION LA PLUS FAVORABLE <br />
Si la loi en vigueur dans ton pays t’est plus favorable <br />
que le texte de la présente Convention, c’est elle qui doit t’être appliquée. <br />
<br />
ARTICLE 42 : FAIRE CONNAITRE LA CONVENTION <br />
En ratifiant cette Convention, la France, comme les autres Etats, <br />
s’est engagée à la faire largement connaître, <br />
par des moyens actifs et appropriés, aux adultes comme aux enfants. <br />
<br />
ARTICLES 43 A 54 : DISPOSITIONS D’APPLICATION <br />
- Un Comité international d’experts est mis en place <br />
pour assurer le contrôle de l’application de cette Convention, <br />
- Les organes des Nations Unies (UNICEF, UNESCO...) et les associations sont invités à veiller à l’application de la Convention.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 08:55:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Est-ce un désastre ou une chance?</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/440347</link> 
                    <description><![CDATA[Le seul survivant d'un naufrage a été<br />
  emporté par les vagues sur une petite<br />
  île déserte.<br />
    <br />
    Seul, découragé, il prie tous les<br />
  jours pour que quelqu'un vienne le<br />
  sauver.<br />
    Mais l'horizon n'est qu'une ligne<br />
  bleue, désespérément bleue...<br />
    Pour ne pas mourir de faim, l'homme<br />
  chasse. Pour se mettre à l'abri, il décide<br />
  de construire une méchante hutte à l'aide<br />
  de longues feuilles de bananiers<br />
  séchées.<br />
    <br />
    Après une semaine de travail assidu,<br />
  son abri de fortune tient à peu près<br />
  debout.<br />
    Fier de son ouvrage, il part à la<br />
  chasse, mais à la mi-journée, un orage<br />
  effroyable le surprend et il revient en<br />
  courant vers sa hutte.<br />
    Trop tard ! Elle a pris la foudre et<br />
  le feu la consume...<br />
    <br />
    A genoux sur la plage, l'homme hurle<br />
  sa détresse : "Mon Dieu, comment<br />
  peux-tu me faire ça ?". Puis, anéanti<br />
  par la fatigue et la colère, il<br />
  s'endort sur le sable.<br />
    <br />
    Très tôt, le lendemain matin, il est<br />
  réveillé par un bruit sourd... un moteur...<br />
  Il bondit sur ses jambes : un cargo<br />
  approche de son île ! Ça y'est il est<br />
  sauvé ! Une fois sur le bateau, le<br />
  capitaine lui rend visite dans sa<br />
  cabine. Alors le naufragé lui demande :<br />
    <br />
    - Comment saviez-vous que je me<br />
  trouvais ici ?<br />
    - Nous avons vu votre signal de<br />
  fumée.<br />
    <br />
    La vie nous confronte tous<br />
  quotidiennement à une série de grandes<br />
  opportunités brillamment déguisées en<br />
  situations qui semblent impossibles.<br />
  Une bosse sur votre chemin peut être<br />
  considérée comme un obstacle, mais elle<br />
  peut être aussi une nouvelle chance, un<br />
  levier...<br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 09:19:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://.tigblog.org/post/440347</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Le DEUIL</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/440343</link> 
                    <description><![CDATA[Nous avons tous été ou nous serons<br />
  tous confrontés au deuil. C'est une loi<br />
  de la nature...<br />
<br />
    J'essaye de me faire à cette idée<br />
  alors qu'on recouvre le cercueil de mon<br />
  grand père d'une poignée de terre.<br />
<br />
    Quand un proche meurt, on dit qu'il<br />
  nous quitte. Le prêtre, dans son<br />
  discours, ne cesse de souligner la<br />
  douleur de "ceux qui restent". Pour<br />
  lui, il ne fait aucun doute que mon<br />
  grand-père sera plus heureux là où il<br />
  va.<br />
<br />
    "Il part et nous restons" dit-il. <br />
    <br />
    Cette idée me donne la chair de<br />
  poule. Elle est injuste. Elle implique<br />
  que la mort est un bienfait tandis que<br />
  la vie ne vaut pas la peine d'être<br />
  vécue. Je pense le contraire : nos<br />
  chers défunts n'ont plus rien à perdre,<br />
  mais nous, nous avons encore tant à<br />
  vivre !<br />
<br />
    Ils restent. C'est nous qui partons. <br />
    <br />
    Une pluie fine s'est mise à tomber<br />
  sur le cercueil maintenant couvert au<br />
  trois quart de terre.<br />
<br />
    J'imagine la vie comme un vaste hall<br />
  de gare. Les défunts attendent au bord<br />
  de la voie. Ils sont là, un peu<br />
  désemparés, comme l'ami qui vous<br />
  accompagne. Le train s'éloigne. On<br />
  agite la main par la portière et celui<br />
  qui vous répond depuis le quai<br />
  s'amenuise dans la distance.<br />
<br />
    Ils restent, nous partons. <br />
    <br />
    Le phénomène de l'éloignement<br />
  physique n'explique pas tout. Ils<br />
  rapetissent parce qu'ils restent. Rivés<br />
  sur le quai de la gare, ils deviennent<br />
  des lilliputiens. Ils se fondent dans<br />
  le lointain d'une vie immuable : mêmes<br />
  repas autour de la même table, mêmes<br />
  feuilletons télé, et le chien,<br />
  semblable à lui-même, et le paysage,<br />
  figé pour l'éternité dans l'encadrement<br />
  de la fenêtre du salon. Nous, les<br />
  voyageurs en route pour une nouvelle<br />
  vie, nous faisons figures de géants.<br />
  Nous sommes les aventuriers. La vie<br />
  nous réserve encore de belles surprises.<br />
<br />
    Aujourd'hui, mon grand père est<br />
  arrivé à destination. Il a posé ses<br />
  bagages. Il reste.<br />
<br />
    Moi, je continue le voyage. <br />
  <br />
<br />
    <br />
    "Vivre ce n'est pas seulement<br />
  changer, c'est continuer."<br />
    Pierre Leroux<br />
    <br />
    "Ceux qui rient et qui jouent sont<br />
  les plus vivants"<br />
    Plotin<br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 09:17:00 EDT</pubDate> 
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					</geo:Point>
                </item> 
                <item> 
                    <title>Quelle est votre vision du monde?</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/440341</link> 
                    <description><![CDATA[Le marchand de verre était assis à la<br />
  porte de la ville. Il regardait le<br />
  soleil à travers l'une de ses dernières<br />
  créations... un prisme magique où il<br />
  suffisait de plonger le regard pour que<br />
  ressurgisse le passé dans toute sa<br />
  vérité. Un jeune homme s'approcha de<br />
  lui :<br />
    <br />
    - Bonjour vieil homme. Je suis<br />
  étranger, je voudrais m'installer dans<br />
  cette ville. Dis-moi, comment sont les<br />
  gens d'ici ?<br />
    <br />
    Le marchand de verre lui répondit par<br />
  une autre question :<br />
<br />
    - Regarde dans ce prisme étranger.<br />
  Que vois-tu ?<br />
    <br />
    - Je... je vois des gens. De méchantes<br />
  gens, des hommes et des femmes plein de<br />
  hargnes, égoïstes et méchants. Si je<br />
  suis parti, c'est à cause d'eux.<br />
    <br />
    Alors le vieillard repris le prisme<br />
  et dit :<br />
<br />
    - Passe ton chemin étranger. Ici, les<br />
  gens sont tout aussi méchants et<br />
  égoïstes les uns que les autres !<br />
    <br />
    Le soleil était sur le point de se<br />
  coucher. Et le vieux marchand regardait<br />
  les rayons se déformer dans son prisme<br />
  magique quand un jeune homme s'approcha<br />
  de lui.<br />
    <br />
    - Bonjour. Je débarque en ces lieux.<br />
  Pouvez vous me dire comment sont les<br />
  gens de cette ville ?<br />
    <br />
    Pour toute réponse, le vieil homme<br />
  tendit le prisme à l'étranger.<br />
    <br />
    - Que vois-tu jeune voyageur ? <br />
    <br />
    - Je vois d'honnêtes gens, bons et<br />
  accueillants. Là où je vivais, je<br />
  n'avais que des amis. Oh ! c'est vrai,<br />
  j'ai eu bien de la peine à les quitter !<br />
    <br />
    - Alors, mon ami, entre et<br />
  installe-toi sans crainte dans cette<br />
  ville. Ses habitants sauront te faire<br />
  oublier la douleur du premier exil. Tu<br />
  seras reçu comme un roi et jamais tu ne<br />
  songeras à repartir. Ce prisme magique<br />
  m'a montré qui tu étais... et moi, je<br />
  viens de te dire la vérité.  <br />
   <br />
    <br />
    Chacun porte en son coeur son propre<br />
  univers et le retrouve en tous lieux.<br />
<br />
    Si vous vous ouvrez aux autres, votre<br />
  regard sur le monde sera changé.<br />
<br />
    Une attitude positive entraîne une<br />
  vision positive du monde qui vous<br />
  entoure.<br />
    <br />
    Le malheur existe bien sûr, mais il<br />
  n'est pas plus répandu que le bonheur.<br />
  Il n'y a pas de fatalité, pas de<br />
  condamnation à vie : nous vivons ce que<br />
  nous méritons de vivre. Parfois c'est<br />
  dur... Mais c'est rassurant, car c'est<br />
  juste.<br />
    <br />
    <br />
    "Le bonheur n'est pas une récompense<br />
  mais une conséquence.<br />
    La souffrance n'est pas une punition<br />
  mais un résultat."<br />
    Robert Ingersoll<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 09:12:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://.tigblog.org/post/440341</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Check-liste de départ en vacances</title> 
                    <link>http://.tigblog.org/post/440339</link> 
                    <description><![CDATA[Il y a une permanence pour traiter les commandes, <br />
les remboursements, les mails urgents, mais nous sero